Voir aussi :
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Le site du Dr Yves Donadieu L'utilisation des plantes médicinales dans le traitement des maladies
- ou phytothérapie - est à la fois la plus ancienne et la plus moderne
des thérapeutiques qui soit. |
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Un excellent blog qui fourmille d'infos utiles en phythothérapie Pour commander des graines : plantes ethnobotaniques, rares, médicinales et atypiques *Partez à la découverte des plantes sauvages... http://plantes.sauvages.free.fr/index.html
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L'Association pour le Renouveau de
l'Herboristerie oeuvre depuis 1982 auprès des pouvoirs publics pour
la reconnaissance de la profession d'herboriste en France, et la création
d'un diplôme européen de phytologue-herboriste. L'Association pour le Renouveau de l'Herboristerie
lutte pour : Association pour le Renouveau de l'Herboristerie 183 rue des Pyrénées
- 75020 Paris
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Ne laissez pas l'industrie pharmaceutique faire une chose pareille au Canada
Par canadafreepress.com Au Canada, un projet de loi mis de l'avant par l'industrie pharmaceutique vise à proscrire jusqu'à 60 % des produits de santé naturels actuellement vendus au pays, allant même jusqu'à criminaliser les parents qui donnent des plantes médicinales ou des suppléments à leurs enfants. Le projet de loi, connu sous le nom de Bill C-51 et présenté par le ministre canadien de la santé le 8 avril 2008, propose des changements radicaux à la Loi canadienne sur les aliments et drogues et qui pourraient avoir des conséquences dévastatrices sur l'industrie des produits de santé naturels. Parmi les modifications proposées par le projet de loi on retrouve des modifications radicales aux définitions dont, entre autre, le remplacement dans le texte de loi du mot «drogue» par «produit thérapeutique», donnant ainsi de plus grands pouvoirs au gouvernement canadien afin qu'il puisse réglementer la vente de toutes les plantes médicinales, les vitamines, les suppléments et autres produits semblables. Par cette simple modification linguistique, tout ce qui est «thérapeutique» devient automatiquement régi par la Loi sur les aliments et drogues. Ça pourrait même inclure l'eau embouteillée, les bleuets, les feuilles de pissenlit et la quasi-totalité des substances dérivées de plantes. La loi modifie également la définition du mot «vendre» afin d'inclure à cette définition toute personne qui donne de tels produits thérapeutiques à quelqu'un d'autre. Ainsi, une mère qui donne des plantes médicinales à son enfant pourrait, en vertu des nouvelles définitions proposées, être arrêtée pour avoir fait la «vente» non permise et non autorisée de «substances thérapeutiques.» Vous pouvez en apprendre davantage au sujet de ces modifications proposées visant à restreindre les libertés sur le site anglais «Stopc51.com» : http://www.stopc51.com De nouveaux pouvoirs d'exécution donnés au gouvernement canadien permettront de saisir votre maison ou votre entreprise Par la même occasion, ce projet de loi C-51 qui rend illégal les plantes médicinales, les vitamines et les suppléments, accordera de nouveaux pouvoirs «d'exécution» alarmants aux délateurs des forces de l'ordre qui prétendent «protéger» le public contre les effets néfastes et non autorisés des «produits thérapeutiques» tels que, par exemple, les feuilles de pissenlit. Tel qu'il est expliqué sur le site anglais http://www.Educate-Yourself.orgwebsite (http://educate-yourself.org/cn/canadian ...), le projet de loi C-51 permettra aux délateurs des forces de l'ordre du gouvernement canadien: • de perquisitionner votre maison ou votre entreprise sans mandat; • de saisir vos comptes bancaires; • d'imposer des amendes allant jusqu'à 5 millions de dollars et une période d'emprisonnement allant jusqu'à 2 ans et ce, simplement pour avoir vendu des plantes médicinales; • de confisquer votre propriété et de vous facturer les frais d'entreposage encourus pour stocker les produits qu'ils vous auront volés. Le projet de loi C-51 criminaliserait même les simples herbes séchées qui se retrouvent dans votre cuisine et qui seraient susceptibles d'être utilisées dans un produit ayant des propriétés médicinales. Ce sera désormais considérée une «activité contrôlée, » et toute personne qui se livrera à de telles «activités contrôlées» sera arrêtée, condamnée à une amende voire même emprisonnée. Les autres «activités contrôlées» comprennent l'étiquetage des bouteilles, la récolte des plantes sur une ferme, la cueillette des herbes dans votre cour arrière, ou même des essais sur vous-même de produits à valeur médicinale ! (Oui, pratiquement toutes les activités impliquant des plantes médicinales ou des suppléments seront criminalisées ...) Mais il y a bien plus. Le projet de loi C-51 représente la «solution finales» du gouvernement canadien contre l'industrie des produits de santé naturels. C'est un effort désespéré qui vise à détruire cette industrie qui menace les bénéfices et la viabilité de la médecine conventionnelle. La médecine naturelle fonctionne si bien parce qu'elle devient tellement utilisée, que les gouvernements canadien et américain ont décidé d'attaquer cette industrie en votant de nouvelles lois qui ont pour effet de criminaliser toute personne qui vend de tels produits. Ils ne peuvent tout simplement pas tolérer qu'il soit permis aux consommateurs d'avoir un accès simple et facile aux produits naturels. S'ils ne faisaient rien, cela représenterait finalement la destruction de l'exploitation criminelle de l'industrie pharmaceutique, son délabrement et la corruption qui l'entoure de même qu'à ceux qui exploitent de manière criminelle le gouvernement, afin qu'il tente de la protéger. Article original en anglais, "Canada's C-51 Law to Outlaw 60% of Natural Health Products", publié le 30 avril 2008.Traduit par Dany Quirion pour Alter Info Sources : - http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=8850 - http://www.mondialisation.ca/ Note du traducteur : Deux partis politiques sur la scène canadienne s'associent à ce mouvement visant à contrer l'adoption du projet de loi C-51, soit : - le Parti Vert (français) : http://www.greenparty.ca/fr/releases/12.05.2008 - le Parti Action Canadienne (anglais) : http://www.canadianactionparty.ca/cgi/page.cgi?aid=1070&_id=128&zine=show Mardi 20 Mai 2008 * par Martin LaSalle
Présenté le 8 avril 2008, le projet de loi C-511 prévoit l’instauration d’une homologation progressive des produits thérapeutiques, comme c’est le cas pour les produits pharmaceutiques : on évaluerait donc en continu les effets – positifs et négatifs – des produits thérapeutiques, tant avant qu’après leur homologation. Pour les fabricants, cela signifie qu’ils devront produire des études et des rapports à intervalles réguliers auprès des autorités. L’intention du ministre canadien de la Santé, Tony Clement, est de «passer d’un système de réglementation réactif à une approche proactive» [sic] . Son projet de loi s’inscrit d’ailleurs dans le Plan d’action pour assurer la sécurité des produits alimentaires et de consommation, annoncé en décembre 2007 par le premier ministre Stephen Harper. Les principaux produits visés par le projet de loi C-51 : les aliments, les médicaments, les produits de santé naturels et les produits cosmétiques. Des pouvoirs accrus et une surveillance en continu De nouveaux pouvoirs découleront de cette loi, si elle est adoptée. Par exemple, le ministre de la Santé pourra ordonner le rappel d’un produit s’il juge que celui-ci présente un risque grave ou imminent de préjudice à la santé. Les inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) bénéficieront aussi de pouvoirs élargis. Ils pourront « pénétrer dans une propriété privée et y circuler sans encourir de poursuite », de même qu’« examiner les dossiers contenus dans les ordinateurs et utiliser le matériel de reproduction » là où ils effectuent des inspections1. Le projet de loi prévoit aussi des sanctions plus sévères pour les fautifs. Les amendes prévues varient de 250 000 $ à 1 million $, tandis que les peines d’emprisonnement vont de six mois à trois ans, selon l’infraction commise. Une approche trop coercitive On estime que 71 % des Canadiens ont déjà utilisé un produit de santé naturel (PSN). Au pays, on dénombre environ 42 000 produits différents sur le marché des PSN, lequel était évalué à 2,5 milliards $ en 20052. L’Association canadienne des aliments de santé (ACAS) – qui réunit des producteurs d’aliments et de produits de santé – n’est pas en désaccord total avec le projet de loi C-51. Elle juge toutefois qu’il comporte des lacunes importantes, dont l’absence d’une procédure d’appel de la décision du ministre ou d’un inspecteur. L’organisme souhaite aussi une limitation des nouveaux pouvoirs dévolus aux inspecteurs de l’ACIA3. Mais pour l’ACAS, c’est la définition même des produits naturels qu’il faudrait revoir, jugeant que ceux-ci ne sont ni des aliments ni des médicaments. L’organisme souhaite que le gouvernement les considère comme des produits à part, relevant d’une réglementation spécifique. C’est aussi l’avis du pharmacien Jean-Yves Dionne, spécialiste des produits de santé naturels. «L’approche préconisée dans le projet de loi C-51 est trop coercitive et continue de soumettre les produits de santé naturels aux mêmes règles qui s’appliquent à l’industrie pharmaceutique», déplore-t-il. Selon lui, cette approche risque de freiner l’innovation dans le domaine des produits de santé naturels et des produits alimentaires locaux, en raison du coût onéreux qu’exige la production d’études et de rapports. Soixante pour cent des PSN, illégaux ? Par ailleurs, certains groupes d’intérêt allèguent que l’adoption du projet de loi C-51 rendrait illégaux près de 60 % des produits actuellement sur le marché. Selon eux, les exigences prévues au projet de loi obligeront les petits fabricants et distributeurs à fermer boutique. Souhaitant bloquer l’adoption du projet de loi, ils font circuler une pétition. Notes 1. Pour accéder au résumé du projet de loi C-51 : www.parl.gc.ca. Pour accéder au projet de loi intégral : www2.parl.gc.ca [consultés le 15 mai 2008]. |
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ENCYCLOPEDIE DES PLANTES MEDICINALES Les utilisations traditionnelles des plantes dans le monde entier, des origines jusqu'à nos jours, et les recherches actuelles. Plus de 550 plantes médicinales. Usages et modes de préparation. Cultiver des plantes et préparer soi-même des remèdes contre les maladies courantes : infusions, décoctions, sirops, onguents... Les dangers de l'auto médication (toxicité de certaines plantes, contre-indications...). La pratique de la phytothérapie (adresses utiles...). |
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LA PHYTO-AROMATHERAPIE PRATIQUE La phyto-aromathérapie est une technique thérapeutique (préventive et curative) associant les plantes (en tisanes, infusions, décoctions...) et les essences de plantes (ou huiles essentielles). Cette médecine par les " simples " remonte à la nuit des temps et est largement remise à l'honneur en notre siècle de chimiothérapie, car elle a l'immense avantage d'être efficace sans être toxique pour le reste de l'organisme (à part certaines plantes dangereuses indiquées dans ce livre), et mérite bien sa place de choix aux côtés de l'homéopathie, de la vitaminothérapie et de l'oligothérapie. L'auteur, ancien herboriste diplômé de la faculté de pharmacie de paris, nous livre ici la synthèse de sa riche expérience professionnelle de 35 années d'applications médicinales des plantes. Dans la première partie " données techniques générales ", il nous décrit minutieusement les diverses formes d'herboristerie médicale (phytothérapie, aromathérapie) et nous fournit tous les renseignements pratiques et nécessaires sur toutes les formes d'utilisation des plantes et leurs diverses présentations (y compris les jus de plantes). Il nous met en garde contre les plantes toxiques, nous instruit sur les qualités à exiger (plantes et huiles essentielles), les précautions d'emploi, leurs origines, production et récolte, leurs modalités de préparation, leur posologie et indications, leurs avantages et inconvénients, leur conservations, etc. La seconde partie "lexique thérapeutique" est un dictionnaire de 530 affections courantes avec, pour chacune, de courts éléments de diagnostic, les traitements phyto-aromathérapiques complets et éprouvés (avec posologie détaillée), de nombreux conseils de diététique et d'hygiène de vie, etc. En annexe, "l'armoire familiale aux herbes" vous indiquera les plantes de base à conserver chez vous en permanence pour parer aux cas urgents (et les plus courants), et de nombreuses "recettes personnelles" vous feront découvrir maints usages des plantes que vous ne soupçonniez pas. Des adresses utiles d'herboristes et un lexique des termes de phytothérapie complètent ce guide pratique. Pour la santé, la beauté, la pleine forme, nos amies les plantes sont à votre service ; ce livre important vous montrera comment les utiliser au mieux |
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COMMENT SE SOIGNER AVEC L'AROMATHERAPIE
Ed. De Vecchi, 9 € |