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Les plantes hypnogènes

Les plantes enthéogènes

Le bon sens biologique   

par le Docteur Yves DONADIEU,

de la Faculté de Médecine de Paris, avec son aimable autorisation.

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Fin de la société industrielle [et de consommation]

couplée avec la fin de la civilisation judéo-chrétienne

 

Depuis quelques années, la population française vite une période de grande mutation : le passage d'une société à une autre. Processus naturel cyclique inévitable de toute évolution. A son corps - et à son esprit - défendant, elle se voit contrainte et forcée de traverser la zone de fortes turbulences provoquées par la superposition momentanée de la fin d'une société et le début d'une nouvelle. Ce phénomène pourrait être comparé aux secousses des tremblements de terre résultant du chevauchement, plus ou moins périodique, de deux plaques tectoniques à la surface du globe terrestre.

     D'un côté, la population française assiste à la fin d'une société industrielle dans laquelle elle vivait depuis de nombreuses générations, plus ou moins bien, avec des hauts et des bas, mais dont elle connaissait parfaitement les limites, les valeurs et les règles, ce qui lui permettait d'y évoluer et d'y agir en toute connaissance de cause avec un certain sentiment de sécurité et un état d'équilibre satisfaisant.

     D'un autre côté, elle voit naître simultanément très vite - trop vite - une autre société à laquelle elle n'a pas eu le temps de se préparer et à laquelle elle doit rapidement s'adapter. Société dont elle ne sait pratiquement rien et pour laquelle ses valeurs et références actuelles sont totalement inadaptées, sans avoir encore la moindre possibilité d'en connaître les nouvelles. Terrain inconnu et impuissance à agir qui engendrent un sentiment de danger et d'insécurité, source d'anxiété, de grand malaise et de déséquilibre.

     Dans ce no man's land aux frontières imprécises et aux rivages incertains, la population française, malgré ses grandes capacités habituelles d'adaptation, est prise de court par la vitesse du processus. Fortement angoissée devant ce changement brutal, aux perspectives inconnues, qu'elle ne peut maîtriser, elle se trouve déconcertée, déstabilisée, désorientée et, finalament, elle tourne en rond sans trop savoir dans quelle direction se diriger.

     De plus, un tel passage, déjà très difficile à traverser en temps ordinaire, est aggravé par la concomitance de deux autres événements majeurs.

Le premier : que la fin de cette société industrielle est couplée avec la fin de la civilisation judéo-chrétienne et de ses grandes valeurs dans laquelle la France baignait depuis deux millénaires. La nouvelle société qui s'annonce est donc perçue, de surcroît, comme le premier maillon d'une nouvelle civilisation également tout à fait inconnue.

Le second : la perte d'identité et de souveraineté nationale liée à la construction européenne dont les contours restent encore bien flous et incertains aux yeux d'une grande majorité de Français.

     Mutation trop rapide. Fin de société. Fin de civilisation. Dissolution de la nation dans une entité supra-nationale en pleine gestation. Autant de facteurs qui s'ajoutent les uns aux autres pour aggraver la charge d'anxiété, le désarroi et le trouble de la population française dans cette période de transition où tous ses points de repères disparaissent brusquement en même temps.

     La biologie comportementale nous apprend qu'un individu isolé, confronté brutalement à un danger inconnu, ne peut y faire face que de trois façons : l'action, la fuite ou l'immobilisme.

     Dans l'action, où l'individu affronte le danger en le combattant, et dans la fuite, où il tourne rapidement les talons en courant à toutes jambes pour l'éviter, son organisme ne souffre absolument pas du stress lié à la peur provoquée par cette situation. En effet, dans ces deux cas de figure, l'individu convertit en mouvements l'énergie mobilisée pour faire face au danger et, de ce fait, ne subit aucune répercussion biologique fâcheuse sur son organisme.

     Dans l'inertie, par contre, l'énergie mobilisée pour affronter le danger ne peut plus s'évacuer à travers des manifestations physiques puisque l'individu reste cloué sur place et immobile. Cette énergie s'évacue alors à travers des manifestation psychiques qui sont à l'origine de troubles éminemment variables selon le tempérament de chacun : colère, agressivité, anxiété, résignation, dépression, état de mal-être indéfinissable. Ces troubles débouchent assez rapidement, si la situation se prolonge trop longtemps, sur de graves maladies psycho-somatiques qui peuvent toucher n'importe quelle sphère de l'organisme, notamment la sphère digestive avec l'ulcère gastro-duodénal qui en est l'exemple le plus connu, mais également la sphère cardio-vasculaire avec l'infarctus, la sphère respiratoire avec la crise d'asthme, la sphère cutanée avec l'eczéma ou le psoriasis, etc., en fonction de la fragilité spécifique à chaque individu. Ces troubles et maladies ne font évidemment qu'aggraver la situation d'incapacité à réagir, ce qui débouche sur un véritable cercle vicieux qu'il faut rompre à tout prix pour guérir la personne concernée, l'élément salvateur ne pouvant venir que de l'extérieur : traitement médical adapté, relaxation, psychothérapie, etc.

     Ce qui se passe à l'échelon individuel est schématiquement transposable à l'échelon d'une population. En effet, une population n'est pas seulement la juxtaposition d'un certain nombre d'individus, mais un véritable "corps social" - sorte d'être humain - qui reflète l'expression des millions de "cellules-individus" solidaires les unes des autres dont il est composé.

     Ce changement de société est vécu par la population française comme un grave danger. Elle en a peur et, devant ce danger, elle n'a - elle aussi - pour y faire face que les trois possibilités que nous venons d'évoquer.

- La fuite. Ici, contrairement à un individu isolé, une population importante ne peut pas fuir dans un autre espace tridimensionnel. C'est matériellement impossible. La conscience collective de ce "corps social" sécrète alors une autre forme de fuite dans la dimension temporelle en cherchant à faire revivre un passé connu et sécurisant. Or, dans le cadre de l'évolution humaine, il n'y a jamais de retour en arrière. Cette fuite en arrière dans le temps est donc également impossible si ce n'est de façon totalement imaginaire et hors de toute réalité.
D'une certaines manière, c'est un peu - disons même beaucoup - ce que la population française essaie pourtant de faire depuis plusieurs années. Tous les prétextes lui sont bons pour revenir en arrière en faisant revivre le passé. Anniversaires, commémorations, célébrations, fleurissent sous toutes les formes possibles aussi bien à l'échelon local que national et occupent de plus en plus de place dans la vie des gens. Fuir ainsi à reculons dans le passé lui évite d'avoir à penser au présent et à se colleter au danger réel qui l'effraie. mais toute cette énergie et tout ce temps, consacrés à l'évocation nostalgique du passé, seraient beaucoup mieux utilisés à chercher des solutions présentes et d'avenir pour s'adapter aux changements en cours, adaptation qui, dans l'état actuel des choses, ne peut plus maintenant être trop longtemps différée.
Sans aucunement renier ou oublier notre prestigieux passé, dans la mesure où il occupe la juste place qui lui revient dans le présent, cette fuite est une impasse qui doit être définitivement abandonnée, sachant toutefois que les acquis et actifs de notre riche histoire peuvent contribuer et servir utilement au passage à l'action.

- L'immobilisme qui consiste à rester sur place sans bouger, en analysant minutieusement la situation - ce qui est fort bien fait depuis plusieurs années par nombre de spécialistes compétents (philosophes, sociologues, psychologues, politologues, etc.) - pour seulement s'en plaindre et se complaire dedans. Le résultat de cet immobilisme, c'est la triste situation que nous vivons actuellement.
L'énergie mobilisée par la population est évacuée sous diverses formes d'expressions néfastes à sa bonne santé :
. Sous forme d'agressivité : grèves et manifestations populaires à répétition au moindre prétexte, explosions de colère de nombreux groupes sociaux et de multiples corporations, revendications de nature ethnique, religieuse, culturelle, sexuelle, etc.
. Sous forme d'anxiété : la population française détient depuis plus de trente ans le triste record mondial d'usage de sédatifs et de tranquillisants.
. Sous forme de dépression et de morosité avec un repli sur soi et un individualisme exacerbé.


De cet état de choses découle tout naturellement le développement de nombreuses et graves maladies "psycho-sociales" : analphabétisation croissante, chômage galopant, délinquance grandissante, pauvreté renaissante et, surtout, la perte des valeurs traditionnelles familiales et collectives qui cimentent la cohésion d'une population pour en faire une nation. Sans cette clef de voûte que représente ce partage librement consenti de valeurs communes, le "corps social" s'effondre.
On pourrait presque établir un parallèle avec la terrible maladie qu'est le SIDA. Sur un terrain prédisposé (l'actuelle population française en proie à la peur de l'inconnu), apparition de virus pathogènes (agressivité, violence, anxiété, dépression, etc.) qui attaquent les globules blancs (les valeurs sociales) supports du système de défense immunitaire (la nation avec son identité et sa cohésion collective). L'organisme (le corps social), n'étant plus en état de se défendre, développe alors de graves maladies "opportunistes"  (chômage, misère, délinquance, immigration incontrôlée, xénophobie, racisme, etc.) qui vont inéluctablement entraîner sa mort à plus ou moins long terme.
Rester dans cette position d'attente, complètement bloqué par cette peur de l'inconnu et la hantise du changement n'est donc pas non plus la bonne solution.

- L'action reste, en définitive, la seule et unique voie possible de salut à condition toutefois de ne pas trop attendre. Ce simple passage à l'action fera d'ailleurs disparaître ipso facto cette peur du changement. En tenant compte du riche héritage de notre prestigieux passé et de l'excellente analyse que nous avons de la situation présente, il y a d'abord lieu de faire un bilan lucide et concret en dressant l'inventaire des "actifs" réels dont nous disposons ici et maintenant. Puis, à partir de ce bilan, il faut savoir remettre en question ce qui ne va pas - ou ne va plus. Enfin, il faut  innover, imaginer, inventer, créer de nouvelles stratégies pour affronter, surmonter et franchir avec succès l'obstacle que constitue l'inconnu de cette nouvelle société. C'est le meilleur moyen si nous voulons continuer à aller de l'avant et construire un nouveau destin pour la France.

     D'ailleurs, pourquoi ne pas considérer cette terre inconnue vers laquelle nous voguons comme un territoire intéressant à découvrir où nous attendent plus d'avantages que d'inconvénients ? C'est avec un tel état d'esprit que Christophe Colomb a découvert le Nouveau Monde et ses fabuleuses richesses qui ont assuré la grandeur et le rayonnement de l'espagne pendant plusieurs siècles. Raisonnons de la même façon. André malraux a écrit : "La force c'est l'acceptation de l'inconnu." Suivons-le avec confiance dans cette "voie royale" !

     La population française est suffisamment riche en "matière grise" - seul cas où cette couleur, jugée habituellement triste, a une connotation positive - pour enfanter des idées neuves, des initiatives originales, des projets inventifs, à même de résoudre la crise que nous traversons. Encore faut-il lui laisser la possibilité de les exprimer et lui donner, ensuite, les moyens de les réaliser. Le temps des mots est terminé, le temps des actes est arrivé. Passons à l'action !...

 

Source article

Docteur Yves DONADIEU

 

 


Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN)

Le droit de se soigner autrement

 

Qui sommes-nous ?


À l’origine de la création de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, il y a la mobilisation spontanée d’un groupe de citoyens avertis et sensibles aux problématiques de la médecine naturelle en mars 2011. Il s’agissait de protester contre l’entrée en vigueur le 30 avril 2011 d’une directive européenne restreignant la liberté de commercialisation des plantes médicinales.
La pétition lancée par ces citoyens réunis, pour l’occasion, en collectif pour la défense de la médecine naturelle, a déclenché un ras de marée populaire. Plus d’un million de personnes (1 200 000 exactement) en Europe ont apporté leur soutien à cette initiative en un mois !

Devant l’extraordinaire succès remporté par la pétition et les nombreux mails d’encouragement reçus, le collectif a décidé de prolonger son action et de se transformer en structure permanente pour veiller, informer et défendre la médecine naturelle. L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) recherche aujourd’hui des partenaires institutionnels qui pourront soutenir ses actions tout en acceptant le principe d’une indépendance totale d’action, l’IPSN ayant pour vocation de défendre le bien commun des patients, non les intérêts particulier d’un secteur commercial.

A ce jour, Augustin de Livois assume la direction de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. L’institution d’un Comité d’Ethique constitué d’experts comme garants du sérieux du travail accompli, est en cours pour certifier le sérieux et l’éthique des informations diffusées.

Pour contacter l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle :

- par courriel :
contact@ipsn.eu
- par courrier :
Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Rue du Vieux Marché aux Grains, 48
1000 BRUXELLES – BELGIQUE

 

Pour votre santé, arrêtez de manger un peu de tout !

 

par Robert GIL



Agoravox - 13/4/15 - « Manger un peu de tout » est le plus sûr moyen de vous pourrir la santé. L’alimentation qu’on trouve aujourd’hui dans les magasins (y compris bio) est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez « un peu de tout », vous êtes sûr de vous retrouver malade, trop gros, trop fatigué, ou trop énervé. La règle à suivre, c’est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c’est dur.

Pensez que, pour chaque type de chips, de bonbon, de boisson sucrée, il y a un ou plusieurs « chefs de produits », qui travaillent du lundi au vendredi, toute l’année, à réfléchir aux moyens de vous en faire acheter plus. Ces chefs de produits sont généralement diplômés d’écoles de commerce, et sont sous l’autorité d’un « chef de groupe », dépendant lui-même d’une direction marketing.

Au bout du compte, ce sont des dizaines, et souvent même des centaines de cerveaux qui étudient, à temps plein, le « comportement du consommateur » pour trouver vos points faibles. Ils connaissent précisément la couleur, la texture, l’odeur, le goût, l’emballage (forme, illustrations, matériau) qui vont vous faire craquer. Chaque semaine, ils doivent justifier de l’évolution des ventes, et concevoir de nouvelles stratégies pour vous faire céder à la tentation de plus en plus souvent.

Prenez les amandes, par exemple, l’aliment santé par excellence… à l’origine. Croquer 25 à 50 g d’amandes entières, simplement décortiquées, fait partie d’un mode de vie sain. Cela vous apporte des vitamines du groupe B (surtout vitamine B1, B6 et B9), du magnésium (particulièrement bien assimilé), du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, des protéines (2 à 3 g par portion) et des fibres. De plus, les amandes sont riches en acides gras mono-insaturés (68 % de leurs lipides) et polyinsaturés, ce qui contribue à la bonne santé du cœur et des artères, entre autres bienfaits.

Mais nos rois du marketing se sont aperçus que, légèrement grillées, les amandes craquaient mieux sous la dent. Puis ils ont vu que bien salées, elles faisaient plus saliver. Mais ça ne suffisait pas alors ils ont ajouté un petit goût de fumé, irrésistible. Le problème, c’est que des amandes grillées, salées, fumées, n’ont plus du tout les mêmes qualités nutritionnelles. Pour faire tenir le sel, il a fallu ajouter de l’huile d’arachide (l’huile d’amande est trop chère). La cuisson a détruit les précieux acides gras polyinsaturés. Beaucoup de vitamines sont perdues.

Mais cela permet de booster les ventes. Beaucoup de personnes qui n’achetaient jamais d’amandes fraîches s’y sont remises. Actuellement, seules sont vendues, au rayon apéritif chez Carrefour, les amandes grillées, salées, fumées. Et le comble, c’est que, si vous voulez des amandes normales, vous devrez vous rendre au rayon pâtisserie où elles sont vendues… deux fois plus chères, par la marque Vahiné !! (32,80 €/kg contre 16,20 €/kg).

Des centaines de produits ont subi cette même évolution, au point qu’on se demande si le slogan « manger un peu de tout » n’a pas été inventé précisément par ces personnes qui cherchent à vous piéger. Mais heureusement pour vous, voici trois techniques de guérillas utiles pour sortir vivant de votre supermarché. Je les applique moi-même, évidemment.

Le régime arc-en-ciel et sa variante : « Si c’est blanc, ne le mangez pas. » Farine blanche, pain blanc, pâtes blanches, lait, purée mousseline, la plupart des aliments sans couleur franche sont à éviter. Généralement, la pâleur trahit l’absence de nutriments essentiels : on parle de « calories vides ». Votre objectif au contraire doit être d’apporter à votre organisme un maximum de : vitamines et minéraux (dans les bonnes proportions) ; ainsi que des anti-oxydants, en particulier des polyphénols.

Ces nutriments se trouvent principalement dans les produits frais et colorés. Les polyphénols sont ces composés qui colorent les fruits et légumes, et qui leurs permettent de résister aux agressions extérieures, eux qui n’ont pas la chance de pouvoir se déplacer quand le soleil tape trop fort. Vous en avez besoin vous aussi pour lutter contre les radicaux libres qui altèrent vos cellules et vous font vieillir, et votre seul moyen de vous en procurer est de manger des légumes et des fruits colorés.

Ainsi, le violet de l’aubergine et du raisin, le rouge du poivron et de la tomate, le vert des épinards, des choux et des blettes, l’orange de la carotte et du potiron, sont-ils d’excellents signes indicateurs. Plus votre assiette ressemble à l’arc-en-ciel, meilleure elle sera pour la santé, à partir du moment bien sûr où ce sont des produits non transformés ; le régime arc-en-ciel ne marche pas si les couleurs qui sont dans votre assiette sont celles des petits ours en gomme Haribo.

D'aprés SNI

http://2ccr.unblog.fr/2014/08/14/arretez-de-manger-un-peu-de-tout/

 

 

 

Ce qu'il faut savoir sur les oméga-3

in La Lettre Santé Nature Innovation

par Jean-Marc Dupuis

Un service d'information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être

 

En essayant de décrypter la page de Wikipédia sur les oméga-3, je me suis dit qu'il était urgent de faire un point à ce sujet. Car les informations disséminées sur Internet sont embrouillées, contradictoires et souvent mensongères.

Soit vous tombez sur des sites sponsorisés par des fabricants de margarine enrichie aux oméga-3 et vous en apprenez autant que lorsque vous regardez une pub à la télévision.

Soit ce sont des sites à prétention scientifique qui défendent le point de vue officiel du ministère de la Santé. Le credo : les compléments alimentaires, ça ne marche pas, rien n'est prouvé sur les oméga-3.

Cette opposition de principe à l'intérêt d'une bonne nutrition est horripilante. D’autant qu'on retrouve ce scepticisme dans la plupart des journaux et magazines. On attire le chaland avec une couverture du style « Peut-on croire aux régimes anticancer ? ». Puis, à l'intérieur, ce n'est que « bof, rien n'est sûr, mangez 5 fruits et légumes par jour, pas de tabac, pas d'alcool et faites du sport ». (Sans oublier l'inévitable encart qui vous explique que faire l'amour permet de brûler autant de calories que 3 minutes de jogging ; merci pour le renseignement, mais je ne suis pas tout à fait certain que cela suffira à prévenir le cancer…).

Dans la mesure où, en 50 ans, l'incidence de nombreuses maladies chroniques graves a été multipliée dans nos sociétés par 50, voire par 100 (sans parler des dépenses de santé…), nous demander de faire confiance au système officiel de santé est insupportable.

On a aujourd'hui des tonnes d'études faites sur les vitamines, les nutriments, les acides gras, etc. On sait que la vitamine D protège du cancer. On sait que l'organisme ne peut pas fabriquer lui-même certains acides gras essentiels. S'il en manque dans votre alimentation, vous êtes carencé.

Aussi inéluctablement qu'une pierre tombe par terre lorsque vous la lâchez, des réactions chimiques ne peuvent plus se faire dans vos cellules, entraînant dans votre organisme des dommages qui conduisent à des maladies graves.

Tout ceci a été documenté encore et encore par une littérature scientifique abondante, et au moins aussi fiable que celle sur laquelle sont décidés les protocoles de la médecine conventionnelle. L'ignorer délibérément cause des centaines de milliers de morts chaque année, sans compter toutes les souffrances qui auraient pu être évitées.

 

Ce qu'il faut savoir sur les oméga-3

 

Alors voici ce que vous devez savoir sur les oméga-3 :

Les oméga-3 sont appelés acides gras « essentiels » parce que votre corps ne peut pas les fabriquer lui-même.

Ces substances ont des effets favorables sur la composition des membranes cellulaires ainsi que sur de nombreux processus biochimiques de l'organisme, notamment la régulation de la tension artérielle, l'élasticité des vaisseaux, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, et l'agrégation des plaquettes sanguines.

Il existe deux types d'oméga-3 : l'un vient des plantes, l'autre des animaux.

L'oméga-3 qui vient des plantes s'appelle l'acide alpha-linolénique (AAL). L'AAL est une molécule qui compte 18 atomes de carbone (c'est compliqué mais retenez bien cela car c'est important pour la suite).

Normalement, c'est le seul type d'oméga-3 qui est essentiel à notre survie.

Vous avez plusieurs manières de vous approvisionner en AAL : la première, ce sont les graines de lins. Elles sont très riches en AAL et l'AAL est d'ailleurs nommé d'après le lin puisqu'il s'agit d'acide « alpha-linolénique ».

Vous en trouvez aussi beaucoup dans les huiles végétales comme l'huile de colza et l'huile de noix.

Mais pour que ces oméga-3 soient vraiment bénéfiques, il faut les manger frais, directement tirés des graines. Si vous mangez des graines de lin, la plupart passeront à travers votre système digestif sans être digérées, car leur enveloppe est très dure et elles sont difficiles à mâcher car toutes petites.

Il faut donc les broyer dans un moulin ou un robot juste avant de les manger.


À noter que l'on vend maintenant des œufs enrichis aux oméga-3 car les poules ont été nourries avec des graines de lin. C'est une formule intéressante car ces œufs contiennent en effet 10 fois plus d'AAL que les autres. L'estomac des poules étant plus puissant que le nôtre, elles assimilent plus facilement les oméga-3 des graines de lin. Ils se retrouvent ensuite dans les œufs.

Si vous achetez des huiles végétales industrielles, faites très attention à choisir une huile dite « vierge ». Cela signifie que l’huile a été fabriquée sans chauffer. Car l’un des intérêts des oméga-3 est qu'ils ont des liaisons atomiques doubles (qui leur donnent leur vertus biologiques), mais ces liaisons sont extrêmement fragiles et sensibles à la chaleur. Si elles sont chauffées, elles deviennent alors rances, peuvent être toxiques et n'assurent plus les fonctions bénéfiques à votre santé dont vous avez besoin.

Il est donc important de consommer de l'huile fraîchement fabriquée, et nous avons tous besoin de ces oméga-3 d'origine végétale.

La plupart des experts vous diront que ces oméga-3 végétaux suffisent à votre organisme, mais en réalité ce n'est pas exact.

En effet, votre corps doit ensuite transformer les AAL pour les utiliser dans tous vos organes.

Ce processus consiste à ajouter des atomes de carbone à la molécule d'AAL, jusqu’à atteindre 20 et 22 carbones.



Protection des artères et du cœur

En ajoutant deux atomes de carbone à l'AAL, le corps fabrique de l'acide eicosapentaénoïque (AEP). L'AEP se transforme ensuite en eicosanoïdes de série 3, des substances qui contribuent à la protection des artères et du cœur et qui ont des effets anti-inflammatoires et anti-allergiques reconnus.

En ajoutant quatre atomes, votre corps fabrique de l'acide docosahexaénoïque (ADH). L’ADH joue un rôle fondamental dans le développement du cerveau et de la rétine ainsi que dans la formation et la mobilité des spermatozoïdes.

Mais pour pouvoir faire ces ajouts de carbone, votre corps a besoin d'une enzyme, la delta-6-désaturase.

Et malheureusement, en vieillissant votre corps produit de moins en moins de delta-6-désaturase.

La réalité est que, peu à peu, votre corps ne métabolise plus les oméga-3 AAL que vous prenez dans votre nourriture.

C'est là qu'il devient capital de manger directement de l'AEP et de l'ADH. Or, l'AEP et l'ADH ne se trouvent que dans certaines graisses animales et dans certains compléments alimentaires coûteux à base d’algues rares.

Le delta-6-désaturase est également perturbé par un niveau important d'insuline, une situation qui touche un très grand nombre de personnes dans nos pays, en fait la majorité des personnes adultes qui continuent à manger trop de glucides, qui ne font pas de sport ou qui sont touchées par le diabète. Vous pouvez être quasiment sûr que vous avez trop d'insuline si vous êtes en surpoids, si vous avez du diabète, un taux de cholestérol élevé ou de l'hypertension.

Les meilleures sources d'AEP et ADH sont les poissons gras et les crustacés. Attention de choisir cependant les animaux qui se trouvent le plus bas possible dans la pyramide alimentaire, c'est-à-dire en général les plus petits (anchois, sardines plutôt que thon et saumon). Car les plus gros contiennent aussi beaucoup de polluants comme le mercure ou les dioxines.

Bien que présents à tous les échelons de la chaîne alimentaire, ils sont en concentration beaucoup plus forte chez les animaux qui se sont nourris d'animaux qui se sont nourris d'animaux, etc., un grand nombre de fois (bio-accumulation).

 

 

Voir aussi :

L'obésité

Le virus du chikungunya

La maladie de Lyme

Le virus H5N1 de la grippe aviaire


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