L’ALTERNATIVE
POUR UNE POLITIQUE
ÉCOLOGIQUE
A L'ÉCHELLE PLANÉTAIRE
VOIR AUSSI LE DOSSIER :
EFFET DE SERRE ET RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE
ET DÉFENSE DE LA NATURE (ET DES ANIMAUX)
Greenpeace est une organisation militante indépendante qui use de moyens
non violents et créatifs afin de sensibiliser les gens aux problèmes
mondiaux environnementaux et de forcer les solutions qui sont essentielles
à l'obtention d'un avenir sain et pacifique. Le but de Greenpeace est dassurer à la Terre la capacité de nourrir la vie dans toute sa diversité. Par conséquent, Greenpeace cherche à : * Protéger la biodiversité sous toute ses formes. * Prévenir la pollution et l'abus des océans, terres, atmosphère et eaux douces. * Arrêter la menace causée par l'utilisation de l'énergie nucléaire. * Promouvoir la paix, le désarmement mondial et la non-violence. |
Le réchauffement climatique progresse plus vite que jamais
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Les gaz à effet de serre en hausse de 20% depuis 1990 WASHINGTON (AFP) - 28/9/5 - Les gaz à effet de serre, dont surtout le dioxyde de carbone (CO2), ont augmenté de 20% de 1990 à 2004 sur la planète, selon un nouvel indice publié mardi par le NOAA, l'agence fédérale américaine océanographique et atmosphérique. En s'accumulant, ces gaz peuvent contribuer à retenir la chaleur solaire et entraîner une élévation progressive de la température à la surface du globe, explique le NOAA, qui dépend du Département du Commerce. La température moyenne à la surface de la Terre a augmenté d'un degré Celsius au 20e siècle, selon les mesures scientifiques. "Cet indice --qui sera publié annuellement en avril-- nous fournit une mesure très utile pour traquer la composition de l'atmosphère alors que nous nous efforçons de mieux comprendre la dynamique du climat terrestre", a expliqué dans un communiqué le vice-amiral Conrad Lautenbacher, sous-secrétaire au Commerce pour les océans et l'atmosphère. David Hofmann, le directeur du NOAA a souligné que le nouvel indice "AGGI servira de jauge pour mesurer le succès ou l'échec des efforts mis en oeuvre dans l'avenir pour réduire les émissions de CO2 et des autres gaz à effet de serre provenant à la fois des activités humaines et naturelles". Le CO2 a été le plus grand responsable de l'augmentation des gaz à effet de serre en représentant environ 62% du total en 2004, a précisé le laboratoire de surveillance et de diagnostic du climat du NOAA à Boulder (Colorado, ouest). Le NOAA mesure les émissions de gaz à effet de serre depuis 1979 et a choisi 1990 comme base pour calculer son nouvel indice qui correspond à l'année choisie dans le protocole de Kyoto pour mesurer les futures réductions de ces gaz. L'accroissement annuel le plus important de ces émissions a été observé de 1987 à 1988 avec 2,8% d'augmentation en grande partie liée à l'apparition cette année-là du courant marin chaud El Nino. La plus faible augmentation de ces gaz a été enregistrée de 1992 à 1993 avec 0,81% de hausse qui s'explique par le très fort accroissement de ces émissions l'année précédente avec l'éruption en 1991 du volcan Pinatubo aux Philippines, a précisé le NOOA. De 2003 à 2004, l'indice AGGI a augmenté de 1,12%. Pour effectuer ces mesures, le NOOA dispose d'un réseau d'observatoires et d'environ une centaine de sites de prises d'échantillons de l'atmosphère éparpillés de l'arctique au pôle sud. * Réchauffement climatique : des scientifiques veulent dépolitiser le débat WASHINGTON (AFP) -29/9/5 - Plusieurs scientifiques, dont l'auteur à succès Michael Crichton, ont plaidé mercredi au Congrès américain en faveur de la dépolitisation du débat sur le réchauffement climatique et de l'adoption d'une approche dictée exclusivement par la rigueur scientifique. Dans son roman "State of Fear" (Vent de panique), sorti début 2005, Michael Crichton dépeint les méfaits de la politisation de la recherche scientifique par certains groupes environnementalistes. Il a cité mercredi en exemple les conclusions des travaux du chercheur américain Michael Mann, qui montraient un réchauffement du climat avec le début de l'ère industrielle après une longue période de températures stables depuis l'an mille, et qui se sont finalement avérées totalement erronées. Dans cette étude alarmiste, pièce centrale du troisième rapport de l'Onu de 2001 sur le climat, Michael Mann avait notamment omis la période du Moyen-Age, beaucoup plus chaude qu'aujourd'hui, a souligné M. Crichton. "Ces critiques ne signifient pas qu'il ne faut pas prendre au sérieux le changement climatique mais qu'il est important de concentrer nos efforts sur la science du climat pour apporter des réponses fondées sur des jugements scientifiques indépendants aux responsables politiques", a-t-il insisté. David Sandalow, expert de l'environnement à la Brookings Institution, a également dénoncé la politisation du réchauffement climatique par l'administration républicaine de George W. Bush. Celle-ci met en doute la responsabilité de l'activité humaine dans ce phénomène et le président Bush a refusé de signé le protocole de Kyoto sur la réduction volontaire des gaz carboniques. M. Sandalow a rappelé la lettre en 2004 de plus de 4.000 scientifiques, dont 48 lauréats du prix Nobel, dénonçant "la manipulation du processus par lequel la science entre dans les décisions du gouvernement fédéral". Parmi ces exemples, il a cité la modification imposée en 2003 par la Maison Blanche à des conclusions d'un rapport sur le changement climatique de l'EPA, l'agence fédérale de l'environnement. "Il y a de nombreux indices montrant que les émissions à effet de serre produites par l'activité humaine pourraient provoquer des cyclones de grande puissance", a poursuivi l'expert de la Brookings devant le Sénat, citant deux études d'experts reconnus publiées récemment. "Nous devrions nous montrer plus responsables face aux risques présentés par le réchauffement climatique et tenter d'y répondre en améliorant nos connaissances scientifiques afin d'élaborer des politiques adéquates", a-t-il ajouté. Pour William Gray, un météorologue et professeur à l'université du Colorado (ouest), tous les modèles climatiques avancés jusqu'à présent montrant un réchauffement du climat dû aux émissions produites par les activités humaines "sont fondées sur des hypothèse erronées". "Comment peut-on prendre au sérieux des modèles (informatiques) d'évolution du climat sur les 50 à 100 prochaines années alors qu'actuellement nous pouvons seulement faire des prévisions météorologiques une semaine voire dix jours à l'avance au maximum", s'est interrogé ce climatologue devant les sénateurs.
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L'ETAU DE L'EFFET DE SERRE SE RESSERRE
SUR LA PLANETE TERRE Dernières nouvelles de l'OMM Genève (AP) -19 décembre
2001. "Les températures se réchauffent et elles se réchauffent plus vite que par le passé", s'est inquiété Michel Jarraud, le secrétaire général adjoint de l'agence météorologique des Nations unies. Selon lui, ce réchauffement a augmenté la fréquence et la gravité des tempêtes, des sècheresses et des autres phénomènes météorologiques. Parmi les dix années les plus chaudes enregistrées ces quatre dernières décennies, neuf se sont produites après 1989. Et les températures augmentent actuellement trois fois plus vite qu'au début des années 1900, a souligné M. Jarraud. Selon l'OMM, la température moyenne de la surface terrestre s'établira pour cette année à 14,42 degrés Celsius, soit 0,42 degrés au-dessus de la moyenne de ces 40 dernières années. Le record de chaleur avait été atteint en 1998 avec 14,58 degrés. L'année 1997 se place en troisième position, devant 1995 et 1990. "Une grande partie de ce changement thermique est imputable à l'homme", estime Ken Davidson, qui dirige le service du programme climatique à l'OMM. "Il y a toujours des sceptiques sur tout. Mais nous avons la preuve aujourd'hui que la planète se réchauffe et que l'activité humaine en est en grande partie responsable". Le gaz carbonique, produit par la combustion de carburants fossiles, est le plus répandu des gaz à effet de serre. Les scientifiques pensent que la concentration de ces gaz dans l'atmosphère provoque le réchauffement climatique. Par ailleurs, les amplitudes thermiques [le phénomène du YOYO] ont été fortes en 2001, selon l'OMM. Le mercure est ainsi descendu à -70 degrés Celsius en janvier en Sibérie et en Mongolie. L'Angleterre, en revanche, a connu son mois d'octobre le plus chaud depuis le début de l'étude des températures il y a 350 ans. AP
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Les conférences se suivent, la planète trépasse... |
Pour une décroissance économiqueLes modifications climatiques
entraînées par l'accroissement de l'effet de serre sont
nombreuses et gravissimes : réchauffement climatique (entre +1°C
et + 5°C d'ici un siècle), aggravations des phénomènes
extrêmes (tempêtes, sécheresses, inondations), modification
du régime et de la répartition des pluies, extension de
la désertification, glissement des zones et types de végétation
vers les pâles, montée du niveau des mers (jusqu'à
un mètre) inondant littoraux et deltas très peuplés...
Ce diagnostic établi par les quelques 4 000 experts du GIEC*
concluaient que la simple stabilisation à leur niveau actuel
des gaz à effet de serre nécessite la réduction
de 70% (!) des émissions actuelles.
Thierry
JACCAUD
in La Lettre des Ecologistes, n° 30, déc. 1998. |
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Forte réduction de la calotte glaciaire arctique pour le 4e été consécutif
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LA FONTE DU GLACIER DU KILIMANJAROClimate change impacts around the world Greenpeace - November 2001 The ice cap of Mount Kilimanjaro is disappearing rapidly due to melting
snow and ice and is expected to disappear entirely within ten to 20
years. In February 2001 American geologist, professor Lonnie Thompson
of Ohio State University's Byrd Polar Research Center, made public his
findings based on more than 20 years research. Globally, the effects of climate change are being felt in a variety of ways and scientists predict more regular, and more intense impacts. Climate change presents a threat to most natural systems. Those natural systems threatened include glaciers, coral reefs, mangroves, arctic ecosystems, alpine ecosystems, prairie wetlands, native grasslands, and biodiversity "hotspots". Climate change will increase existing risks of species extinction and biodiversity loss in ecosystems at every latitude and in each region. This is not only impacting nature it has devastating implications for human lives as well. Developing countries are most at risk The IPCC report finds that developing countries are most at risk from climate change. Global increases in temperature would produce net economic losses in many developing countries for all magnitudes of warming and these losses would be greater the higher the warming is most extreme among the poorest people in these countries. -
Les neiges du Kilimandjaro ne sont peut être plus éternelles
Voila.fr - 2/11/9 - Les légendaires neiges éternelles du Kilimandjaro pourraient n'être bientôt plus qu'un souvenir, selon les dernières mesures dévoilées lundi, signes supplémentaires du réchauffement planétaire. La fonte accélérée des glaciers de montagne dans le monde entier est probablement l'indication la plus probante de la montée des températures, jugent les glaciologues américains ayant effectué ces mesures. Quelque 85% de la calotte glaciaire qui recouvrait le Kilimandjaro en 1912 avait totalement disparu en 2007. Et 26% de la glace qui se trouvait encore de façon permanente en 2000 au sommet de ce massif volcanique s'était évaporée sept ans plus tard, indiquent leurs estimations. "Cette recherche est la première à calculer le volume de glace perdue par les glaciers du Kilimandjaro" depuis 2000, précise Lonnie Thompson, professeur des sciences de la Terre à l'Université de l'Etat d'Ohio (nord), un des principaux co-auteurs de cette communication publiée dans les Annales de l'Académie américaine des sciences (PNAS) datées du 2 novembre. "Si on compare le pourcentage du volume de glace disparu depuis 2000 avec celui de la superficie perdue, les chiffres sont proches", poursuit-il. Alors que la réduction des glaciers du Kilimandjaro d'une année sur l'autre a surtout été révélée jusqu'à présent par le rétrécissement de leur superficie, la diminution de l'épaisseur de glace est tout aussi spectaculaire et préoccupante, explique le glaciologue. Les glaciers du Kilimandjaro au nord et au sud ont vu leur épaisseur diminuer de 1,9 mètre et de 5,1 mètres respectivement de 2000 à 2007. Le glacier Furtwängler près du mont Kibo, point culminant du massif à 5.891,8 mètres, a perdu 50% de sa profondeur entre 2000 et 2009, ont indiqué les auteurs de l'étude, prédisant une disparition prochaine de ce glacier. D'après des analyses de carottes de glace prélevées à différents endroits dans les glaciers du massif situé à la frontière entre la Tanzanie et le Kenya, aucun phénomène de fonte durable n'a été détecté pendant 11.700 années. Même durant la grande sécheresse qui a duré 300 ans en Afrique il y a 4.200 ans, on ne trouve aucune indication de réduction soutenue des glaciers. Seule une couche de poussière d'environ 2,5 centimètres prise en sandwich dans les glaces témoigne de cet épisode. Lonnie Thompson et son équipe de chercheurs avaient prélevé six carottes glaciaires dans les mers de glace du Kilimandjaro en 2000 et publié deux ans après les résultats de leurs recherches qui constituent la base de comparaison pour les mesures effectuées ensuite. Ces glaciologues soulignent que la fonte rapide des glaciers du Kilimandjaro, montagne emblématique à de nombreux égards, reflète ce qui arrive sur le Mont Kenya, la chaîne du Rwenzori en Ouganda et dans les glaciers tropicaux des Andes en Amérique du Sud ou dans l'Himalaya. "Le fait qu'un nombre aussi élevé de glaciers dans les régions tropicales et sub-tropicales fondent laissent penser que la cause doit être unique, à savoir la hausse des températures près de la surface du globe", note Lonnie Thompson. La disparition progressive des glaciers de montagne risque d'affecter sévèrement des millions de personnes, dont un grand nombre dans des pays pauvres qui en dépendent pour leurs cultures et leur consommation d'eau potable.
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LA FONTE DE LA BANQUISELe Canada voit déjà à sa porte les effets des changements climatiques Montreal - 22 février 2002 Le Canada voit déjà à sa porte les effets des changements climatiques
et des émissions de gaz à effet de serre qui réduisent l'épaisseur de
la banquise, perturbent les animaux mais risquent aussi d'augmenter
considérablement le nombre de décès liés à la chaleur excessive, selon
un rapport du gouvernement. Rendu public cette semaine sans tambour
ni trompette, ce "troisième rapport national sur les changements climatiques",
- que le Canada doit publier en tant que signataire du Protocole de
Kyoto -, promet un avenir sombre fait de maladies, de sécheresses et
d'inondations. Lors d'une conférence, jeudi, le ministre de l'Environnement David Anderson a affirmé que les enfants, les personnes âgées et ceux vivant dans ces conditions précaires seront les plus touchés par ces effets. "Nous verrons plus de gens affectés par les inondations et les sécheresses dans ce pays, et non moins. Nous verrons plus d'impacts sur l'agriculture et nos forêts et non moins", a assuré le ministre. Et de rappeler quelques dérèglements récents du climat au Canada : le débordement de la Rivière rouge au Manitoba en 1997, la tempête de pluies glacées qui a couvert de verglas le sud du Québec et de l'Ontario en plein hiver l'année suivante, et les vagues de sécheresse dans les Prairies, qui ont mis à mal les vastes champs agricoles. En raison de la clémence exceptionnelle de l'hiver et de la rareté de la neige, les agriculteurs redoutent déjà la sécheresse cet été. Les corneilles, qui n'ont pas migré cette année, sont prêtes à dévorer les récoltes de l'Ontario. Celles de l'Alberta sont menacées par des millions de larves de sauterelles et le Saskatchewan a déclaré ouverte la chasse aux chiens de prairie qui pullulent, selon le Globe and Mail. Ottawa a bien réitéré cette semaine sa promesse de ratifier le Protocole de Kyoto cette année. Mais le gouvernement est handicapé par l'opposition ouverte de ses provinces (sauf le Québec) qui craignent un frein à la compétitivité des industries canadiennes par rapport à leurs concurrentes américaines. |
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Un morceau de calotte glaciaire se détache de l'Antarctique par Robert Barr LONDRES (AP) - 19/3/2 - Un important secteur de la calotte
glaciaire dans l'Antarctique s'est détaché à une vitesse "impressionnante",
dans une région qui se réchauffe plus vite que la moyenne, ont annoncé mardi des chercheurs britanniques. * Pôle sud : un énorme iceberg de 562 km2 s'est détaché de l'Antarctique
1. National Ice Center (Informations sur l'iceberg C-18 (en anglais))
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Les glaciers du Spitzberg reculent à cause du réchauffement climatique OSLO (AFP) - 9 août 2002 - Les glaciers de l'archipel
norvégien des Svalbard, principalement constitué de l'"île du Spitzberg,
dans l'Arctique, ont reculé de plusieurs kilomètres depuis le début
du siècle, ont constaté des scientifiques finlandais. "Les glaciers
terrestres ont reculé de un à deux kilomètres, mais la réduction est
bien plus marquée encore pour les glaciers couvrant les fjords, l'un
d'eux ayant reculé de 10 kilomètres pendant les 80 dernières années",
a déclaré vendredi à l'AFP Jon Ove Hagen, professeur de glaciologie
à l'université d'Oslo.
Photos show glacier's decline Thursday, 8 August, 2002 Greenpeace says the photos
illustrate global warming. The environmental group Greenpeace has released
photographs which it says dramatically illustrate the changes being
wrought by global warming. Greenpeace activists travelled to the coast
of the Norwegian island of Svalbard, 600 kilometres (375 miles) north
of the country's mainland, in the ship Rainbow Warrior. The have released
a photograph they took there, along with one taken from almost exactly
the same spot in 1918, to illustrate how much the Blomstrandbreen glacier
has retreated. "The blame can be put squarely on human activity," Greenpeace
says in a statement on its website. "Our addiction to fossil fuels
releases millions of tonnes of greenhouse gases into the atmosphere,
and this is what is causing temperatures to rise, and our future to
melt before our eyes." The contrast between the two photos is stark.
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Un glacier chinois recule de 50 m par an PEKIN (AFP) - 1/1/3 - Un glacier situé en Chine recule de 50 m par an en raison du réchauffement climatique mais aussi des touristes qui découpent des morceaux de glace comme souvenirs. Le glacier de Mingyong, dans la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, a reculé de 200 mètres au cours des trois ans et demi écoulé, a rapporté mercredi l'agence officielle Chine nouvelle. Un chercheur américain, Robert Moseley, a cité le réchauffement de la planète comme la principale raison mais le tourisme joue aussi un rôle. Le nombre de visiteurs est passé de 10.000 en 1999 à 110.000 en 2001, selon le département du tourisme du Yunnan. Certains mettent de la glace dans des flacons pour l'emporter chez eux. En 1991, une expédition sino-japonaise avait été emportée par une avalanche sur le glacier. |
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Réchauffement de la planète
: JOHANNESBURG (AP) - 28/8/2 - Pour le petit archipel de
Tuvalu, le réchauffement de la planète est devenu au cours des ans une
question de vie et de mort, mais au Sommet mondial sur le d?veloppement
durable de l'ONU, le sort de cette nation de 12.000 habitants ne préoccupe
que très peu de monde. |
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Russie : la Douma sauve l'accord de Kyoto en disant oui à la ratification MOSCOU (AFP) - 22/10/4 - Les
députés russes ont sauvé vendredi le protocole de Kyoto en approuvant
sa ratification, un vote historique qui va permettre l'entrée en application
de cet accord international visant à lutter contre le réchauffement
climatique global.
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Boycotter ExxonMobil
WASHINGTON (AFP) - 12/7/5 - Une coalition d'une douzaine
d'associations écologistes a lancé mardi une campagne contre le géant
pétrolier ExxonMobil, appelée ExxposeExxon, devant les stations d'essence
du groupe aux Etats-Unis pour en dénoncer la politique anti-environnementale. "Pendant des années,
ExxonMobil a intentionnellement privilégié ses propres bénéfices au
détriment d'un environnement propre et de la santé des familles américaines",
affirme la coalition dans une lettre adressée mardi au PDG Lee Raymond. |
Climat : le glaciologue français Claude Lorius est "très pessimiste"
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