ONIROTHÈQUE

 

LES BASES DE DONNÉES ONIRIQUES (BDO)




RECUEIL GÉNÉRAL DE RÊVES

par l'association Oniros


Le recueil a été mis en place par François Bres (Zouf) et Roger Ripert

Les rêves sont partagés à titre informatif et pour d'éventuelles recherches.

LE RÉPERTOIRE DES RÊVES PAR TITRE

Chaque rêve est caractérisé en principe par un numéro d'ordre, le nom (ou pseudo) du rêveur, la date, le titre et le contenu du rêve (avec d'éventuels commentaires séparés).


CHAQUE PAGE DU RÉPERTOIRE REGROUPE DIX RÊVES

PAGE 1 - Rêves 1 à 10

PAGE 2 - Rêves 11 à 20

PAGE 3 - Rêves 21 à 30

PAGE 4 - Rêves 31 à 40

PAGE 5 - Rêves 41 à 50

PAGE 6 - Rêves 51 à 60

PAGE 7- Rêves 61 à 70

PAGE 8 - Rêves 71 à 80

PAGE 9 - Rêves 81 à 90

PAGE 10 - Rêves 91 à 100

LES RÉPERTOIRES SPÉCIFIQUES

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Les rêves planétaires

Il s'agit de rêves incubés sur un thème à dimension planétaire, lors du solstice d'hiver, de 1982 à 2013.

Non regroupés dans un répertoire, les rêves sont à consulter année par année.

 

Les rêves de la Roue du Rêve

Rêves soumis à l'interprétation par la méthode Ullman des projections personnelles, de 1998 à 2013 (121 rêves).

Consultation réservée aux participants et aux membres de l'association Oniros.

 

 

 




Base de textes pour l'étude du rêve

1720 récits de rêves littéraires
389 auteurs (plus les anonymes)
500 récits de rêves «ordinaires»

Projet mené à bien dans le cadre d'une recherche interdisciplinaire formée de spécialistes en littérature et de psychologues, subventionnée par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH).

Équipe de recherche :

Phase I (2001-04) : Christian Vandendorpe (Lettres françaises, U. d'Ottawa), Guy Laflèche* (Études françaises, U. de Montréal), Antonio Zadra (Psychologie, U. de Montréal). Collaboratrice: Nicole Bourbonnais (Lettres françaises, U. d'Ottawa).

Phase II (2004-07) : Christian Vandendorpe, Antonio Zadra, Annette Hayward (Études françaises, Queen's). Collaborateurs: Nicole Bourbonnais et Yvan G. Lepage (Lettres françaises, U. d'Ottawa).

 

 

 

DreamBank

Adam Schneider & G. William Domhoff

Psychology Department - University of California, Santa Cruz (USA)


Welcome to The DreamBank, a collection of over 20,000 dream reports. The reports come from a variety of different sources and research studies, from people ages 7 to 74, and they can be analyzed using the search engine and statistical programs built into this site.

Several of the people who have contributed dreams to the DreamBank wrote prefaces to their journals which may be of interest. We've also done quantitative analyses of some series, which you can learn about when you click the "More Info" button in the search engine, and we've collected some highlights of the prefaces and analyses. For a broader overview, look at the grid that summarizes all the series we have available for searching.

If you're looking for ideas on the kinds of research you could do using the DreamBank, see the article we published in Consciousness and Cognition in 2008, Studying Dream Content Using the Archive and Search Engine on DreamBank.net *. For an in-depth study of one dream journal that deploys many new word strings that could be used in your own studies, see this 2010 article on extracting meaning from dreams using word string searches on DreamBank...

* Domhoff, G. W., & Schneider, A. (2008). Studying dream content using the archive and search engine on DreamBank.net. Consciousness and Cognition, 17, 1238-1247.

Voir l'article, «Banques de rêves, une richesse sous-exploitée ?», paru dans Le cercle psy, n° 11, décembre 2013, pp. 38-41.

 



Bibliographie des recueils de récits de rêve

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RRR : Le Recueil des Récits de Rêve

Édition de Guy Laflèche *

 

Anthologies de récits de rêves

André Breton (et Albert Béguin), Trajectoire du rêve, Paris, GLM, 1938, 132 p.

Félix Gachot, Les Chefs-d'oeuvres du rêve, Paris, Anthologie Planète, 1966.

Jean Pierrot, Le Rêve, de Milton aux surréalistes, Paris, Bordas (coll. «Univers des lettres», «Série thématique»), 1972, 176 p.


Recueils d'écrivains

1938. Marguerite Yourcenar, Les Songes et les sorts, Paris, Grasset. Rééd. en 1980, puis dans Essais et mémoires, Paris, Gallimard (coll. «Bibliothèque de la pléiade», 1991, qui réédite l'édition originale, suivi d'un «dossier». L'édition originale, précédée d'une longue préface, est constituée de vingt-deux (22) rêves; la réédition de 1980 en ajoute une dizaine.

1945. Michel Leiris, Nuits sans nuit, Paris, Fontaine. Ce premier recueil comprend 107 récits. Il est réédité en 1961 sous le titre Nuits sans nuit et quelques jours sans jour (Paris, Gallimard). Son Journal (1922-1989), éd. Jean Janin, Paris, Gallimard, 1992, comprend environ 200 récits de rêves.

1967. Eugène Ionesco, le Journal en miettes, Paris, Mercure de France, 1967, 255 p., rééd. Gallimard (coll. «Idées»), 1973, 212 p. Comprend une dizaine de récits de rêves.

1969. Henri Michaux, Façons d'endormi, façons d'éveillé, Paris, Gallimard (coll. «Le point du jour»), 244 p.

1973. Jean Latour, 700 rêves. Je ne retrouve plus la référence bibliographique de ce recueil.

1973. Georges Perec, la Boutique obscure, 124 rêves, Paris, Denoël, 265 p. Rédaction de 124 «textes» correspondant à des récits de rêves, quelques-uns réduits à quelques conventions typographiques.

1973. Raymond Queneau, «Des récits de rêve à foison», Paris, les Cahiers du chemin, n° 19, p. 11-14. Invention de quelques récits de rêves sur le modèle de la réthorique surréaliste du genre.

1975. Michel Butor, Matière de rêves, vol. 1 à 5, Paris, Gallimard, 1975-1985. Ces volumes contiennent quelques rêves, quatre ou cinq, mais parfois de trente ou quarante pages !

1977. Traduction par Anne-Christine Taylor du Livre de mes rêves de Jack Kerouac, Paris, Flammarion.

1981. Jacques Borel, Petite histoire de nos rêves, Paris, Luneau Ascot.

1985. Claude Ollier, Fables sous rêve, journal de 1960 à 1970, Paris, Flammarion. Comprend plus de 150 récits de rêves et de nombreux fragments oniriques. Je ne sais pas encore si les Cahiers d'écolier (1950- 1960) et les Liens d'espace (1970-1975) accordent autant d'importance aux rêves.

1987. Yves Bonnefoy, Récits en rêve, Paris, Mercure de France.

2003. Hélène Cixous, Rêve je te dis, Paris, Gallilée. L'ouvrage compte une centaine de récits de rêves.

Recueils de rêves (non littéraires)

Curieusement, on trouve peu de recueil de récits de rêves non littéraires en français. D'où l'importance de l'ouvrage suivant.

Jean Duvignaud, Françoise Duvignaud et Jean-Pierre Corbeau, La Banque de rêves : essai d'anthropologie du rêveur contemporain, Paris, Fayard, 1979. Corpus de 2 000 rêves, dont l'ouvrage donne de nombreux exemples tout au long de l'analyse sociologique.

Parmi des dizaines, on retiendra provisoirement les deux ouvrages suivants à titre d'exemples :

Montague Ulmann et Nan Zimmerman, La Sagesse des rêves, New York, Stanké, 1979, 252 p.

Thérêse-Isabelle Saulnier, Guide d'analyse des rêves, Montréal, Québec-Amérique (coll. « Santé : guides pratiques »), 1990.

Sur la Toile

http://www.unibo.it/sogno (mauvaise adresse ?!)

«Il sogno racontato (nella litteratura moderna». Le projet de recherche regroupe plusieurs dizaines de chercheurs sous la direction de Remo Cesarani de l'Université de Bologne (Università degli Studi di Bologna). Le recueil regroupe les textes de plus de 150 auteurs en langue originale et en traduction italienne.

http://mapageweb.umontreal.ca/lafleche/rrr

C'est le présent Recueil de Récits de Rêves (RRR).

http://sommeil.univ-lyon1.fr

Site du centre de recherche Michel Jouvet à Lyon. Bibliographies et documents sur le sommeil, les rêves et l'éveil.

http://www.oniros.fr/BDO.html

Base de données oniriques fondée en 1985 par l'Association française pour l'étude du rêve : Oniros. Neuffontaine, France (revue, bibliothèque).

http://www.reves.ca

«Base de données» sous la direction de Christian Vandendorpe à l'université d'Ottawa. Compilation de textes divers, dont une petite proportion de récits de rêve. Ces récits sont noyés sans analyse dans d'innombrables brefs fragments évoquant des rêves ou même des textes où il est très vaguement question du rêve, voire souvent de textes présentant le mot ou le thème, sans plus. Il suit que cette compilation compulsive est inutile, inutilisable.

 

RRR /Le Recueil des Récits de Rêve - Édition de Guy Laflèche

 

* Professeur titulaire, Littératures de langue française, Université de Montréal

:: 514-343-5612 :: guy.lafleche@umontreal.ca

 


La nouvelle science des rêves

 

BANQUES DE RÊVES

UNE RICHESSE SOUS-EXPLOITÉE ? *

 

Par Anne-Claire Thérizols

 

À travers Ie monde et depuis un siècle, des «banques de rêves» regroupent des milliers de récits nocturnes. De précieuses sources pour des études approfondies, ou de simples compilations anecdotiques ?

Sous l'Antiquité, Socrate définissait déjà le rêve comme un lieu où les désirs honteux, réprimés le jour, se réalisaient. Il avait la préscience de la petite révolution que devait constituer, au début du XXe siècle, l'interprétation psychanalytique de Freud selon laquelle l'interprétation des rêves mène à la connaissance de I'inconscient.

La médecine, très tôt, se penche aussi sur nos songes : Hippocrate étudiait déjà les relations entre les contenus oniriques et les maladies, suivant l'état du Soleil, de la Lune ou des astres vus en rêve par ses patients. Le rêve a toujours été aussi une inépuisable source d'inspiration pour les écrivains et poètes.

Les surréalistes pensaient même que le rêve avait une vie propre aussi importante que l'état de veille et trouvaient une vérité troublante dans les songes, tel le peintre Victor Brauner qui peignit des personnages borgnes bien avant qu'un accident ne lui fasse perdre l'œil droit.

 

Rêver avec son temps


Psychologie, philosophie, sociologie, neurosciences... Il n'est pas un domaine concerné par l'humain qui ne soit fasciné par le rêve. Mais une question, la seule, demeure : À quoi sert-il ? Un mystère aujourd'hui encore, car le rêve est une expérience singulière et subjective, la seule trace que l'on puisse en avoir étant Ie récit qu'en fait le dormeur.

Dès le Second Empire, des cercles informels réunissent des rêveurs qui se rencontrent, se racontent, puis consignent leurs aventures oniriques. C'est la naissance des «banques de rêves», ou des «onirothèques», qui regroupent ces expériences.

II est difficile de répertorier toutes les banques existantes aujourd'hui, puisqu'aucune étude n'a jamais été réalisée en ce domaine. II est néanmoins possible de repérer les plus riches d'entre elles, en majorité accessibles sur Internet, et celles, plus intimistes, parfois mises en place par des chercheurs à partir de leurs propres rêves, qui ont souvent servi de base à Ia recherche sur Ie rôle du sommeil et le sens des songes, qu'il s'agisse de photographier les préoccupations d'une époque ou de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau.

 

Dès le Second Empire, des cercles informels réunissent des rêveurs
qui se racontent, et consignent leurs aventures oniriques

 

En 1979, les anthropologues Monique et Jean Duvignaud et Ie sociologue Jean-Pierre Corbeau proposent par exemple, dans un ouvrage baptisé La banque des rêves (1), une analyse de 2000 rêves ou bribes de rêves glanés dans toutes les catégories socioprofessionnelles. À cette fin, ils ont utilisé toutes les méthodes d'investigation possibles : enquêtes par conversations enregistrées, questionnaires écrits et parlés, sondages, discussions libres…

Si leur objectif n'est pas de remettre en cause l'universalité de l'interprétation proposée par la psychanalyse, leurs observations mettent en évidence, au-delà du caractère intime des rêves, l'influence de l'environnement social sur leur contenu. Dans les grandes lignes de ce que l'on pourrait appeler un socle commun des rêves, dans les années 1970, les ruraux rêvent de leur espace géographique et des bals du samedi soir; les employés font des rêves monotones qui pourraient s'expliquer par le fait qu'ils se sentent coincés dans une vie étriquée; les commerçants et artisans rechignent à parler de leurs rêves, les considérant comme des «fariboles»; les cadres craignant le déclassement, leurs rêves sont empreints de dangers; et les ouvriers, difficiles à sonder, se livrent peu, ce que les anthropologues expliquent en partie par le fait que Ia population ouvrière a été sous-analysée, méprisée, notamment par la psychanalyse. Leurs investigations réparent en partie cette injustice. Toujours est-il que, près de trois décennies après la parution de leur ouvrage alors révolutionnaire, les récits de rêves que l'on y trouve parlent d'un monde qui paraît bien obsolète : preuve que l'on vit, dans ses rêves aussi, avec son temps.

Le rêve serait-il davantage un prolongement de la vie diurne, certes poétisée, morcelée et fantasmée, qu'une vie parallèle aux mécanismes mystérieux, dans d'autres mondes et un autre espace temps ?

En 1893 paraît dans l'American Journal of Psychology le premier travail statistique sur les rêves, rédigé par la philosophe et psychologue Mary Whiton Calkins. EIIe y étudie les souvenirs de rêves manifestes (les scènes «vécues» et pas leur interprétation) en rapport avec un événement survenu pendant la journée précédente. II en ressort, d'après les données de 312 rêves, qu'environ 50 % d'entre eux peuvent être des résidus diurnes.

En 1899, le neurologue et psychiatre Sante de Sanctis a étudié les rêves de 165 hommes et 55 femmes sans pathologie particulière : 83 % de ces hommes et 72 % de ces femmes admettent que le rapport entre le contenu de leurs rêves et les faits vécus la veille est toujours présent — rapport que confirmera Freud.

 

20 000 rêves sous les crânes

Sur Internet, nombreux sont Ies sites qui incitent à créer son propre journal de rêves, petite banque intime où faire fructifier ses nuits et mieux appréhender sa vie : comment noter ses rêves, les interpréter, les partager avec d'autres, découvrir les thèmes et les personnages récurrents et peut-être mieux comprendre ses préoccupations profondes.

Hormis ces sites web, sans lien les uns avec les autres, on trouve de rares mastodontes : le site américain Dreambank (2), est la référence des banques de rêves. pas moins de 20 000 rêves y sont consignés, triés, parfois étudiés très sérieusement.

Pour le quidam, difficile de se frayer un chemin logique dans cette jungle de mots-clés et de songes entremêlés. Pour les chercheurs, néanmoins, ce site web, qui inclut des moteurs de recherches très élaborés, peut s'avérer précieux.

Des recherches sur des séries de rêves d'une seule et même personne ou de personnes d'un même groupe d'âge ou d'un même groupe social ont pu montrer, par exemple, des similitudes troublantes dans les rêves des enfants et des adolescents, ou encore une relation ténue entre ce dont les hommes et femmes rêvent et leur vie réelle.

Van, un journaliste de 23 ans, a confié à William Domhoff, psychologue américain fondateur de Dreambank, les 192 rêves qu'il avait notés en l'espace de deux ans dans son journal de rêves. Une analyse aveugle des récits de ses rêves utilisant uniquement des recherches par mots-clés (famille, animaux, sexualité, tristesse, choix, eau, vision..) sur Ie site web Dreambank, a révélé avec précision de nombreux aspects importants de sa vie éveilIée, de sa personnalité, de ses relations, de ses activités et de ses préférences culturelles. Ainsi, le collaborateur de Domhoff qui mena cette recherche a établi un portrait de Van. Il ne lui restait qu'à vérifier ses affirmations. Quand le chercheur lui affirma qu'il aimait les films d'horreur et la science-fiction, Van répondit qu'enfant, il ne regardait que ce type de films et que son préféré était Star Wars; quand il lui dit qu'il adorait nager, Van lui répondit qu'il faisait du ski nautique et de la plongée sous-marine. Des résultats assez troublants qui, pour autant, ne sont actuellement pas de nature à mieux comprendre en quoi nos rêves peuvent nous aider à vivre notre vie.

 

L'introuvable clé des songes

 

Les banques de rêves ont-elles vraiment fait progresser notre connaissance du phénomène, et constituent-elles le chemin de la clé des songes ? Il semblerait pour l'heure que non. Certes, "quelques passionnés" ** ont établi des grilles d'interprétation des rêves par sexe, âge ou encore appartenance à un groupe social, et ont réalisé des recoupements de données qui les amènent à conclure, par exemple, que nos rêves sont fréquemment empreints d'une grande part de notre vécu de Ia veille — ce qu'énonçait déjà la psychanalyse. Mais nulle révélation substantielle...

 

Un sujet délaissé dans la recherche française

Si, aux États-Unis et au Canada, certains universitaires sont très impliqués dans une recherche approfondie et hélas bien opaque, en France, Ie sujet intéresse peu de monde, en tout cas dans le champ académique.

Ce que déplore Roger Ripert, fondateur du site web Oniros, qui contient quelques centaines de récits de rêves :

«Pour que des scientifiques fassent appel à notre association, encore faudrait-il qu'il existe en France des études sur les contenus oniriques. À ma connaissance, ce n'est pas le cas ! Et pourtant, comme je l'avais proposé un temps, il aurait été assez aisé de savoir par exemple à quoi rêvent les Français, en faisant appel aux techniques scientifiques d'analyse quantitative de contenus mises en place par les chercheurs américains. Faute d'intérêt de l'État français pour de telles recherches, j'ai moi-même fondé notre association Oniros, il y a presque trente ans. Quant à savoir si nos bases de données seront un jour utilisées pour des recherches, il m'est impossible de répondre.»

Nous n'en saurons donc pas plus. Les banques de rêves n'ont pour l'heure pas révélé la clé des songes !

 

Notes bibliographiques

(1) Jean Duvignaud, Françoise Duvignaud, Jean-Pierre Corbeau, La banque des rêves, Payot, 1979. [Fonds Oniros n° 70]
(2) Pour consulter le site web : www.dreambank.net.
(3) Pour consulter le site web : www.oniros.fr.

* Article publié dans le magazine Le Cercle Psy, n° 11, déc. 2013-Janvier/février 2014, dossier «La nouvelle science des rêves», pp. 38-41.

** Note Roger Ripert
De fait, pratiquement tous les chercheurs en laboratoire du sommeil et du rêve font appel à des grilles, très nombreuses, pour analyser les contenus oniriques. Ces grilles ont d'ailleurs permis d'établir des "normes" de contenus afin de les comparer utilement aux récits d'un rêveur particulier. Voir le cours d'onirologie n° 4, L'analyse quantitative des rêves.

Autres auteurs cités dans l'article (références de la BDB Oniros)

401 - «Statistics of dreams», Calkins (Mary Whiton) American Journal of Psychology, 5, 311-343, 1893. Article; Réf. Analyse d'une série de 375 rêves; cf. Snyder et Dement.

1433 - Sante de Sanctis, I sogni. Studi psicologici e clinici di un alienista, Fratelli Bocca, Torino, 1899, 392 p. Disponible au format pdf à la Bibliothèque numérique Medica (via Gallica). Ouvrage apparemment non encore traduit en français, malgré son importance.

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