3. Roger Ripert (France)


3. 1. Reportage sur des Américains, étudiants en français


21/12/03


7 H 40. - Je me retrouve mêlé à des étudiants et étudiantes américains. Ils viennent de finir leurs études en français et s'apprêtent à repartir chez eux, aux USA. Tout en marchant, j'engage en anglais la conversation avec une étudiante. Mais comme je lui fais remarquer, pourquoi ne pas lui parler en français ! Nous arrivons à une salle de cours, j'imagine. Me vient alors l'idée de faire un reportage. "En tant que correspondant de presse locale, dis-je, je vous propose de prendre une photo, un souvenir que chacun aura à coeur de regarder au retour chez soi". Comme l'idée semble plaire aux étudiants, j'ajoute : "Oui, je suis un excellent reporter, même si je viens de commencer ce travail !" Je parle ensuite de mon problème de matériel photo et de la nécessité de trouver un enseignant ou un responsable pour l'interviewer. Un étudiant évoque une possible rencontre en ville, le soir. Il me paraît bien difficile d'aller à ce rendez-vous éloigné d'autant que je me demande si, le soir-même, je n'ai pas un autre reportage à faire. Mais en y réfléchissant, je me dis que non, ce reportage est pour demain...

Contexte et commentaires
Même si je rejette la politique guerrière menée par l'Empire USpetrol$, j'accomplis quand même dans mon rêve un geste amical et pacifique envers les Américains (citoyens US). Pas n'importe lesquels, il est vrai : ils sont étudiants en français ! Et le fait qu'ils repartent chez eux n'est sans doute pas anodin...
A noter l'interférence manifeste avec ma préoccupation du moment : mon travail de correspondant de presse locale (mon appareil photo m'a effectivement lâché et j'avais bien un reportage à faire le lendemain). Pour ce qui est de la qualité de mon travail, mes chefs journalistes de l'agence de Clamecy pour "l'Yonne Républicaine" ne m'ont encore fait aucun commentaire ;-)


3. 2. Les clous enlevés


22/12/03


7 H 10 - Juste une courte scène. Je marche le long d'une petite route, celle qui mène au village de Chitry Mont Sabot, j'imagine, là où j'habite. Plus précisément, sur une portion entre Nopson et le pré qui m'appartient, un peu plus loin. Je constate qu'on a sciemment jeté des clous pour faire crever les automobilistes de passage. Je les ramasse et les jette sur le bas-côté.

Contexte et commentaires
La veille, j'ai assisté à une pièce de théâtre à l'abbaye de Corbigny, le Trimard, pour en assurer le reportage. Une belle fresque villageoise niverno-morvandelle. Du temps où les villageois entretenaient entre eux des rapports conviviaux, pas comme aujourd'hui. En retirant les clous jetés sur la route, dans mon rêve, j'accomplis un geste qui va dans le sens de la solidarité et de la paix communautaire.

oniros@oniros.fr



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