NEUFFONTAINES
 

 

COMMUNE DE NEUFFONTAINES

 

Présentation du site

 

Le site se rapporte essentiellement à la commune de Neuffontaines (Novem fontes, à l'origine). Il est le fruit d'un long travail de recherche, démarré en l'an 2000. Vous y trouverez des informations sur la commune et ses environs, ainsi qu'une documentation sur son patrimoine et son histoire, organisée par hameau, ainsi que par château ou famille noble liés à son histoire.

Cette documentation, en constante évolution, recèle inévitablement des erreurs. Je vous invite vivement à me les signaler. De même, pour les citations ou les reproductions de photos pouvant présenter un caractère dérangeant ou poser un problème de droits d'auteur.

Dans un esprit constructif et dans le respect des règles de la bienséance*, vos commentaires, critiques et compléments d'information sont également les bienvenus.

Le webmestre
Roger Ripert

* Consacré à l'histoire et au patrimoine, ce site — indépendant de la mairie — n'est pas le lieu approprié pour les querelles à caractère personnel ou politique.

 

 

Site internet consacré à la commune de Neuffontaines & ses environs

Sans publicité commerciale externe

Libre de droits internes :

copyleft (citer néanmoins les sources)

-

Hébergé par OVH

et l'association Oniros

FAI (ADSL) : Free

Réalisé par Roger Ripert sur MAC MINI

avec MAC OS 10.5 (Version Léopard)

& le logiciel Dreamweaver (pour Mac)

Voir aussi :

Châteaux et familles nobles

liés à l'histoire de la commune de Neuffontaines


FAMILLE DES BARBIER

FAMILLE DE BONY

FAMILLE DE PERREAU

FAMILLE SALADIN DE MONTMORILLON

FAMILLE DE LA VARENNE

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CHÂTEAU DE BAZOCHES

CHÂTEAU DU BOUCHET

CHÂTEAU DE CHASTELLUX

CHÂTEAU DE VÉSIGNEUX

 

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Voir aussi :

TOPOGRAPHIE DE NEUFFONTAINES

TOPOGRAPHIE

Voir aussi :

LE NIVERNAIS-MORVAN

Sauvegarde du Morvan : contre le projet Erscia

Bibliographie générale, légendes, et villes aux alentours :

TANNAY, LORMES, CORBIGNY, VEZELAY, et AVALLON

Entreprises : Chitry Mont Sabot

Archives départementales de la Nièvre

Réouverture le 1er février 2011, dans une salle provisoire (13 places)

La consultation des microfilms de l’état civil, pour l’ensemble des communes du département de la Nièvre,
s’effectue dans la salle de lecture des Archives municipales de Nevers (à côté de la Médiathèque).
Les tables décennales y ont également été transférées.

Documents en ligne (9 août 2012)


Accessibles par la recherche généalogique :


1. Les registres paroissaux d’Ancien régime (4 E)
La numérisation, à partir des registres originaux, est en cours en 2012. Pour l’instant seule une première tranche de communes (d’Achun à Gluxen-Glenne) a été mise en ligne.
Les deux tranches restantes seront mises en ligne au début et à la fin de l’automne 2012.
Mot-clé « sujet » : REGISTRES PAROISSIAUX

2. Les tables décennales de l’état civil (5 E) et les registres (4 E)
Attention, ces documents correspondent à la numérisation effectuée de l’état civil proprement dit (donc depuis 1792), à partir des microfilms.
La période 1792-1870 environ correspond ainsi aux microfilms 5 Mi, dont les prises de vue ont été effectuées dans les années 1970 et 1980 par les Mormons. La qualité des microfilms est très inégale ; par ailleurs, des pages ont pu être sautées, ou au contraire doublées lors de la prise de vue originale, qui n’a souvent pas respecté l’ordre (chronologique ou thématique) des registres. Quelques bobines médiocrement réalisées n’ont donc pas été mises en ligne, une numérisation à partir des originaux sera effectuée ultérieurement.
La période suivante correspond aux microfilms 2 Mi, réalisés par les Archives départementales. La qualité des images est nettement supérieure, et selon les pratiques des communes les registres sont indexés par type d’actes.
Le principe de mise en ligne adopté dans la Nièvre a été de ne publier les documents comportant des données personnelles qu’au-delà de 120 ans, conformément à une remarque de la CNIL. Celle-ci est actuellement en train de préciser sa position, ce qui nous amènera à réagir en conséquence.
Rappelons enfin que l’état civil, au sens large, toutes périodes confondues, représente moins de 500 mètres linéaires de documents, sur les 18,6 kilomètres conservés aux AD.
Mots-clés « sujet » : ETAT CIVIL / ACTES, TABLES, NAISSANCES, MARIAGES, DECES

Voir : http://archives.cg58.fr/

Rechercher par commune.

Monuments historiques de la Nièvre (105 classés et 217 inscrits)

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Archives communales


La tenue des registres de délibérations et d’arrêtés du maire


Les registres de délibérations et d’arrêtés sont des documents dont la tenue est obligatoire dans les communes.
La tenue de ces registres relève de la réglementation du Ministère de l’Intérieur. Toutes les règles se trouvent dans le Code Général des Collectivités Territoriales : articles L 2121-15, -21, -23, -25 et -26 ; R 2121-9 à -11, ainsi que dans la circulaire INT B 99 00241 C du 3 décembre 1999.
Les délibérations et les arrêtés doivent être transcrits ou collés, à raison d’une feuille par page, et par ordre chronologique, dans des registres distincts : une collection pour les délibérations, une pour les arrêtés de personnel, une pour les autres arrêtés.
Les délibérations doivent de plus être tenues dans des registres réglementaires, cotés au préalable par la préfecture ou la sous-préfecture.
Il ne doit y avoir ni pièce justificative, ni trombone, ni post’it.
Il est très fortement recommandé d’utiliser un papier permanent (au lieu d’un papier classique, souvent acide) et une colle neutre ; il faut regrouper la collection dans un même lieu.
Les registres de délibérations doivent contenir les procès-verbaux complets et détaillés de la séance, avec le résultat des votes et la signature des élus, ou la mention de leur empêchement.
Les extraits transmis au contrôle de légalité peuvent être rangés dans un classeur ou un registre séparé, ainsi que les comptes rendus servant à l'affichage.
Les registres de délibérations municipales sont librement et immédiatement communicables (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978), dans le respect des règles de sécurité et de surveillance applicables aux archives, sauf si leur état ne le permet pas. La Commission d’Accès aux Documents Administratifs (C.A.D.A.) peut être saisie en cas de litige.
Les arrêtés du maire concernant le personnel doivent être conservés dans un registre séparé des autres arrêtés.
Si cette séparation est effectuée, les registres d’arrêtés du personnel sont communicables après 50 ans, les autres registres étant immédiatement communicables. (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978).
Si cette séparation n’est pas faite, la consultation des registres d’arrêtés n’est possible qu’après 50 ans, ou sur extrait, ou à partir d’une collection des arrêtés affichés.

INFOS PRATIQUES

Heures d'ouverture de la mairie à partir du 1/2/16 :

les lundis, de 8 à 12 heures
et de 14 à 17 heures

et le 1er samedi du mois, de 9 à 12 heures

(source : Neuffontaines info, février 2016)

Adresse de la Mairie ;

Vignes-le-Haut
58190 Neuffontaines
Téléphone : 03 86 24 80 57 ou 09 62 22 70 99
Télécopie : 03 66 41 44 06
Email : mairie.neuffontaines@orange.fr

Maire : Mme Nicole Hernando
Premier maire-adjoint : Mme Huguette Dupaty
Seconde maire-adjoint : Mme Evelyne Petit

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La déchetterie de "La fleur du nivernais"

à Tannay

RD 34 - La Fringale
Tél. : 03.86.29.39.78

Ouverture

Lundi : 9 H - 12 H
Mercredi : 15 H - 18 H
Vendredi : 16 H - 18 H
Samedi : 8 H - 12 H et 14 H - 16 H

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La brigade de gendarmerie de Tannay

16 av. de la Fringale (à coté du magasin Super U)

Bureaux ouverts le mercredi et le samedi de 14 à 18 h.

(de 15 à 18 H. si le mercredi ou le samedi est un jour férié)

Tél. : 03.86.29.84.34
Fax : 03.86.29.51.95

LES NEUF FONTAINES (NOVEM FONTES)

Enquête de Roger Ripert

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La population de la commune de Neuffontaines * se répartit entre le bourg,
le village proprement dit de Neuffontaines,
et les hameaux qui lui sont associés (les écarts) :

- Vignes-le-Haut (là où se trouve à présent la mairie)

- Vignes-le-Bas

- Chitry-Mont-Sabot

- Fletz (Flet-Flancou/Fletz-Flancourt)

- et la ferme de Mont-Bué

* 126 habitants au recensement de 2006

Les sources et puits ne manquent pas sur la commune : avant le raccordement à l'eau publique, presque chaque demeure avait son puits, et chaque hameau, son puisard-lavoir-abreuvoir.

Mais comme les neuf fontaines vont de pair avec la dénomination de la commune, dont l'origine latine remonterait au 14e siècle *, selon Michel Leconte **, c'est sur l'ensemble du territoire de la commune, non morcelé à l'époque, qu'il faut les chercher.

En ce sens, les puisards en pierre encore existants (associés aux lavoirs et abreuvoirs), correspondent sans doute aux dites sources-fontaines où l'on puisait jadis l'eau de boisson.


* Voir Auguste Vincent, Toponymie de la France, éd. Gérard Montfort, 2000, «Fontaines», p. 227 : Cartulaire de l'évêché d'Autun (A. de Charmasse), Autun-Paris, 1880 (Société Eduenne).

** Historien et mythologue demeurant en partie à Vignes-le-Haut.

 

LES NEUF FONTAINES

 

On aurait pu ajouter une dixième source, celle dite de "La Ruande" * .

Mais cette véritable source de l'Armance se situe sur la commune voisine de Bazoches.

* Une dénomination associée à la ruade du cheval et à la déesse gauloise Épona, selon M. Michel Leconte.
Une source qui, comme une ruade, ne jaillit (jaillissait ?) que quelques jours, les années où le niveau des eaux est très élevé, comme l'indique M. Michel Demarigny (email du 14/11/2011).
Autrefois, les gens venaient alors avec des bouteilles afin d'emporter un peu de cette eau qui, paraît-il, disposait de propriétés pour soigner les problèmes intestinaux
.

 

1. Fontaine de l'Armance
(Neuffontaines)

Photo RR du 27/9/8

2. Fontaine de La Griffée
(Neuffontaines)

Photo RR du 27/9/8

3. Fontaine Rodian *
(Neuffontaines)

Photo Selma Slort, fin sept. 2010
Source St Martin

4. Fontaine Marie Favori *
(Chitry Mont Sabot)

Photo RR du 27/9/8

5. Source Saint-Martin
(Chitry Mont Sabot)

Photo RR du 22/10/8

6. Fontaine Flora *
(Chitry Mont Sabot)

Photo RR du 27/9/8

Fontaine Mauveille GueuleduLoup En Tirant

7. Fontaine de Mauveille
(Vignes-le-Haut)

Photo RR du 8/11/8

8. Fontaine de "La Gueule du loup"
(Vignes-le-Bas)

Photo RR du 7/9/8

9. Fontaine "En Tirant"
(Fletz)

Photo RR du 8/11/8

Photos des puisards

* Par défaut, appellations provisoires données par Roger Ripert

-

Deux sources d'information pour ma recherche :

Marcel Reinert (postier, domicilié à Neuffontaines)

et son aimable petite visite guidée à Neuffontaines du 19 août 2008.

Maxime D. (exploitant agricole en retraite, domicilié à Chitry-Mont-Sabot),

et notre entretien à mon domicile sur la fin août 2008.


Notices extraites du Patrimoine de France

En 2012, les notices ne sont plus accessibles au public sur la Toile ?!

Adresse : https://www.patrimoine-de-france.org/

Patrimoine_de_France

1. Fontaine de l'Armance

Catégorie : Lavoir
aire d'étude : Tannay
adresse : C. D. 128 d'Asnan à Quarré-les-Tombes
époque de construction : 19e siècle
auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
historique : Lavoir construit au 19e siècle, après 1835, date du cadastre ancien.
description : Petit bâtiment ouvert en façade, implanté sur le cours de la rivière l'Armance, à proximité de sa source.
Pierre à laver en pierre de taille, sol cimenté. Puits communal près du lavoir.
gros-oeuvre : calcaire ; moellon ; brique creuse
couverture (matériau) : tuile mécanique
couverture (type) : toit en bâtière ; pignon couvert
propriété publique
date protection MH : édifice non protégé MH
type d'étude : inventaire topographique
date d'enquête : 1992
rédacteur(s) : Bernard Lauvergeon
N° notice : IA58000054 - © Inventaire général, 1992

2. Fontaine de "La Griffée"

Catégorie : Lavoir; aire d'étude : Tannay; adresse : C. D. 281 de Charancy à Neuffontaines
Epoque de construction : 19e siècle
auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Historique : Lavoir construit au 19e siècle, après 1835, date du cadastre ancien.
Description : Lavoir à compluvium édifié au centre du village, en bordure d'une retenue d'eau alimentée par la rivière l'Armance. Sablières sur colonnettes de fonte; banquettes contre les murs de long-pan; pierres à laver en pierre de taille, sol cimenté.
gros-oeuvre : calcaire ; moellon ; enduit
couverture (matériau) : tuile mécanique
couverture (type) : toit à longs pans ; noue
propriété publique
date protection MH : édifice non protégé MH
type d'étude : inventaire topographique
date d'enquête : 1992
rédacteur(s) : Bernard Lauvergeon
N° notice : IA58000056 - © Inventaire général, 1992

7. Fontaine de "Mauveille" *

Catégorie : Lavoir
aire d'étude : Tannay
lieu-dit : Vignes-le-Haut
adresse : V. C. 4
époque de construction : 19e siècle
auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Description : Lavoir situé au nord du hameau, alimenté par la source du ruisseau de Vignes-le-Haut, affluent de la rivière l'Yonne.
Mur-gouttereau et mur-pignon postérieurs aveugles; auge-abreuvoir en pierre contre le mur-pignon postérieur.
Porte d'entrée à chicane (dalle de pierre dressée) .
Gros-oeuvre : calcaire ; moellon ; enduit
couverture (matériau) : ardoise
couverture (type) : toit en bâtière ; pignon couvert
propriété publique
date protection MH : édifice non protégé MH
type d'étude : inventaire topographique
date d'enquête : 1992
rédacteur(s) : Bernard Lauvergeon
N° notice : IA58000057 - © Inventaire général, 1992

8. Fontaine de la "Gueule du loup"

aire d'étude : Tannay
lieu-dit : Vignes-le-Bas
adresse : C. D. 217- Gueule du Loup (chemin rural dit de la)
parties constituantes : fontaine
époque de construction : 1ère moitié 19e siècle
auteur(s) : maître d'oeuvre inconnu
Description : Lavoir alimenté par une source à fontaine zoomorphe (loup assis sur le seuil de l'arcade postérieure). Accès par une arcade identique, à chicane, dans le mur-pignon antérieur. Charpente à une ferme (arbalétriers à échelons), sur pile et muret, à droite. Mur gauche aveugle. Pierres à laver en pierre de taille, sol cimenté et pavé, barre repose-linge, en bois, contre le mur gauche. Quatre abreuvoirs communicants, en pierre, contre le mur-pignon antérieur et le mur droit. Corbeaux au pignon postérieur (vestiges d'un auvent ?) .
gros-oeuvre : calcaire ; moellon ; enduit partiel
couverture (matériau) : tuile plate ; tuile mécanique
décor : sculpture
représentation : loup
Sujet : loup assis ; support : fontaine.
couverture (type) : toit à longs pans ; pignon couvert
propriété publique
date protection MH : édifice non protégé MH
type d'étude : inventaire topographique
date d'enquête : 1992
rédacteur(s) : Bernard Lauvergeon
N° notice : IA58000058 - © Inventaire général, 1992

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Anciens descriptifs généraux de la commune

Descriptif de la commune de Neuffontaines, en 1847

«Village, à 15 km, Est, de Clamecy, 95 km de Nevers — Population : 818; Bureau de poste de Monceaux-le-Comte. — Foires : 5 mars et 5 septembre. — Il y avait, au XIIème siècle, un château fort sur "la montagne du Mont-Sabeau" [le Mont Sabot]. Il n'y reste plus qu'une chapelle.» (p. 259)

In Géographie départementale, classique et administrative de la France - Département de la Nièvre, publié sous la direction de M. Badin et de M. Quantin, Paris, J.-J. Dubochet, Le Chevalier et Cie, 1847, 280 p. Réédition par les éditions de la Tour Gile, 1991 (ex. 669).

Fonds R. Ripert. Achat au Marché du livre à Lormes, le 12/6/2011.

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Descriptif de la commune de Neuffontaines, en 1895

Neuff Vallieres

Cliquer pour accéder à la page 150

in Dictionnaire géographique et administratif de la Nièvre, G. Vallière, éd. du Bastion, 1990, 334 p. Réédition en fac similé de l'édition de 1895 (édition révisée du Dictionnaire géographique par P. Fay, 1860). Fonds B. Legoff à Bonneçon (transmis le 10/9/2011).

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Descriptif de la commune de Neuffontaines, en 1899

Cliquer pour agrandir la photo du texte complet

in Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies. Vol. 5, N-P, publié sous la direction de Paul Joanne. Éditeur : Hachette (Paris). Date d'édition : 1899
Joanne, Adolphe (1813-1881). Directeur de publication - Reclus, Élisée (1830-1905). Préfacier. Ouvrage non numérisé par la BnF.

Abréviations : N. : Nord

Fonds Jean-Pierre Trillard (Vignes-le-Bas). Document transmis le 28/10/2011.

 

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Notice rédigée par Michel de la Torre, publiée dans Nièvre, le guide complet de ses 312 communes, Deslogis-Lacoste, 1990. Fonds R. Ripert.
N-B : L'auteur ne donne pas la source de ses informations, non datées.

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Généralités à Neuffontaines (58)

Notice du Patrimoine de France (Drac Bourgogne)


Historique

C'est le latin "novem fontes" [et non, "novi fontes", comme l'écrit à tort l'auteur de la notice] qui est à l'origine du nom de la commune *.

La voie romaine Autun-Orléans, qui traverse le territoire communal, est matérialisée par la R. D. 42 qui en emprunte le tracé. En outre, un tumulus de l'âge du fer est mentionné près du Mont-Bué (Roger Pioux) .

L'origine de la paroisse, dont la cure dépendait du diocèse d'Autun, remonte au 12e siècle.
L'ancienne chapelle du Mont-Sabot était, selon G. de Soultrait, celle du prieuré de Neuffontaines, et, d'après la tradition locale, elle aurait été à l'origine la chapelle du château dont les fondations auraient été mises à jour en 1826 lors de fouilles effectuées à l'occasion de l'implantation du cimetière actuel.
Au 18e siècle, Neuffontaines, châtellenie du Nivernais, est réuni à Monceaux.
Le déclin démographique de Neuffontaines est un des plus spectaculaires de tout le canton : la population communale qui était à la Révolution française de 870 habitants, et qui comptait encore 600 hab. un siècle plus tard, chuta brutalement vers 1970 en dessous de 200 habitants; elle n'est plus aujourd'hui que de 122 hab. (recensement de 1999).

Description

Le village s'étire dans la vallée de l'Armance, le long de la R. D. 281 qui rejoint la route de Lormes (la R. D. 42) au carrefour de Mont-Sabot.
Avec ses 5 écarts [lieu écarté, synonyme de hameau], qui comptaient en 1975 143 habitants, le taux de dispersion de Neuffontaines, de 78 %, est un des plus élevés du canton.
La polyculture et l'élevage sont les ressources principales de la commune où la vigne fut une culture importante jusqu'à l'arrivée du phylloxéra. Les vignes couvraient les coteaux les mieux exposés de Fletz, Chitry, Vignes-le-Haut et Vignes-le-Bas. La viti-viniculture a d'ailleurs profondément marqué la structure des maisons, de Chitry et de Vignes-le-Bas en particulier.
Type d'étude : inventaire topographique
Date d'enquête : 1993
Rédacteur(s) : Lauvergeon Bernard
N° notice : IA58000568 © Inventaire général, 1993
Dossier consultable : service régional de l'inventaire Bourgogne
Hôtel Chartraire de Montigny - 39, Rue Vannerie 21000 DIJON - 03.80.72.53.33

* A noter que M. Bernard Lauvergeon (un enfant du canton puisqu'il est né à Saint-Didier), ne donne aucune source, si je puis dire, pour affirmer à tort que l'origine de Neuffontaines vient du latin novi fontes, qui signifie "nouvelle fontaine".

Quoi qu'il en soit, dans un courrier adressé à M. Michel Leconte du 13 mars 2007, M. Lauvergeon reconnaît qu'il a sans doute commis une erreur, partageant l'avis de Gérard Taverdet («Les noms de lieux dans la Nièvre», CRDP, Dijon, 1987) qui fait état de l'appellation «novem fontes» au 14e siècle.

Une erreur étymologique encore colportée de nos jours par certains habitants de la commune qui pensent encore que "Neuffontaines" (pourtant avec un s, indicateur du pluriel) signifie "nouvelle fontaine" !

Mais comment dénommer les habitants de Neuf-fontaines : des "Neuvofontains", des "Neuffontains" ou des "Neuffontainois" (dixit "Fanfan" de Neuffontaines) ?

Les habitants de Fontaine se dénomment généralement des Fontainois mais les habitants de Noirefontaine, par exemple, sont dénommés des Noirifontains. Voir : http://fr.wiktionary.org/wiki/Fontainois et http://www.habitants.fr/

Apparemment, la question semble avoir été tranchée par le site Habitants.fr (juin 2010) qui vient de recenser le gentilé de la commune de Neuffontaines en dénommant ses habitants des Neuffontains et des Neuffontaines. Le gentilé désigne les gens d’un lieu ou, parfois, les personnes qui en sont originaires. Voir la liste des gentilés des communes de France

Roger R.

 

Historique de la commune de Neuffontaines

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Notice d'Albert Marlière, publiée en 1859

 

«Neuffontaines - Novi Fontes [Novem Fontes, en fait !] - L'origine de cette commune remonte au XIIe siècle. La cure de Neuffontaines était à la nomination de l'abbé de Chore, diocèse d'Autun. L'ancienne chapelle qui subsiste encore sur le Mont-Sabot, mons abbonis, et qui a été reconstruite en 1670, n'était anciennement qu'un oratoire privé dépendant du château [de Vignes-le-Haut], dont les fondations ont été découvertes en 1826, lorsqu'on fit des fouilles pour établir le cimetière. Ce château [du Mont Sabot] dominait la "montagne" [sic] qui est un des points géographiques les plus élevés du département, sa hauteur étant de 410 mètres 37 centimètres au-dessus du niveau de la mer [hauteur du Mont Vigne et non du Mont Sabot, qui est de 380 mètres ?].

Le prêtre [Venance] Fortunat (note RR n° 1) nous apprend qu'au Ve siècle Mont-Sabot appartenait à un seigneur nommé Abbon, qui avait emprisonné dans sa forteresse quelques ennemis vaincus. Saint-Germain, évêque de Paris, délivra ces captifs sans qu'on pût se rendre compte des moyens qu'il avait employés, ce qui fut considéré comme un miracle par les populations. (Voir la note RR n° 2)

La chapelle de Mont-Sabot, sous le vocable de Saint-Pierre, était autrefois l'église du prieuré de Neuffontaines (1); elle est entourée d'un petit cimetière dans lequel s'élèvent quatre gros tilleuls, appelés : Arbres de Sully, parce qu'on suppose qu'ils ont été plantés par ordre de ce ministre sous le règne du roi Henri IV.

"Au pied de la montagne" [sic], non loin d'une vieille croix de pierre [la croix des Comes Abbesses, dite d'Origny] qui pourrait bien remplacer un monument druidique, on a trouvé un grand bassin en pierres de taille, beaucoup d'ossements humains et une pierre tumulaire posée sur quatre bornes, sous laquelle était un squelette. Il y a été trouvé une pièce d'or du millésime de 1610. (Voir la note RR n° 3).

En 1826, en creusant les fondations du cimetière, on a découvert un mur ayant "à peu près cinquante centimètres d'épaisseur" [? Voir note]. Cette construction à chaux et à sable, "qui paraît traverser la montagne" [sic], ferait supposer qu'autrefois il existait un fort en cet endroit. (Voir la note RR n° 3)

A quelque distance de Mont-Sabot, se trouvent les ruines du château du Bouchet, de Boscheto, qui a servi de prison d'Etat dans les guerres de religion.

Neuffontaines était au XVIIIe siècle une châtellenie du Nivernais réunie à Monceaux-le-Comte. Cette châtellenie avait dans son ressort Chastellux, Challement, Bazoches, La Tour Rabuteau, Lys, La Coudray, Saizy, Dirol, Germenay, Vignol, Chaumot et Pont-Saint-Didier.»

(1) On raconte qu'une chèvre, poursuivie par un loup, se réfugia dans cette église; comme le loup essayait d'entrer, les paysans accoururent et le tuèrent; de là, le proverbe du pays : la chèvre a pris le loup.

in Département de la Nièvre. Statistique de l'arrondissement de Clamecy, avec notices historiques, agricoles, industrielles, commerciales, administratives, topographiques et géologiques, par Albert Marlière, sous-préfet de cet arrondissement; Clamecy, imprimerie de C. Cégretin, 1859, pp. 315-318 (Fonds SSAC : Société Scientifique et Artistique de Clamecy).

Notes de Roger Ripert :

- Note n° 1 : Venantius Honorius Clementianus Fortunat ou saint Venance Fortunat, né vers 530 à Valdobbiadene près de Trévise, mort en 609 à Poitiers, est un poète chrétien du VIe siècle. Voir Wikipedia.

- Note n° 2 : Voir à ce sujet l'article de Michel Leconte publié dans La Lettre d'Ile-de-France, bulletin trimestriel du Groupe Ile-de-France de Mythologie française, n° 77, 1er tr. 2011, pp. 10-14. Voir le fichier pdf de La Lettre.

- Note n° 3 :

Dans son petit ouvrage, Statistique de l'arrondissement de Clamecy, publié en mars 1832, M. Delamare, sous-préfet de l'arrondissement de Clamecy, rapporte sa propre version (sans en donner la source, lui non plus) :

«En 1826, en creusant les fondations du cimetière, on a découvert un mur de l'épaisseur d'environ 4 à 5 pieds [entre 1,20 et 1,50 mètre et non 50 cm comme le rapporte Marlière]. Ce mur à chaux et à sable, qui paraît traverser la montagne ferait supposer qu'autrefois il a existé un fort.

"Au pied de la montagne" on a trouvé un grand bassin en pierres de taille, beaucoup d'ossements et une pierre tumulaire, sous laquelle était un squelette. Il y a été trouvé aussi une pièce d'or au millésime de 1610 [la date imprimée a été modifiée à la main sur l'exemplaire déposé à la bibliothèque de la SSAC à Clamecy]»

- Voir le fichier pdf, p. 91.

 

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La commune de Neuffontaines à travers ses monuments historiques


par Georges de Soultrait, en 1875

 

NEUFFONTAINES. Moyen âge.

- Eglise paroissiale de Notre-dame, bâtie sur un plan rectangulaire; quatre travées égales : la première du XVIe siècle, les deux suivantes du milieu du XIIIe; la dernière, servant de choeur, construite en 1821 sur le modèle des autres. Les travées anciennes voûtées sur croisées d'ogives à arête mousse, retombant sur des colonnettes qui flanquent les colonnes engagées servant de supports aux arcs-doubleaux plats, munis de tores aux angles; clefs de feuillages et chapiteaux sculptés de crosses végétales et de feuilles de lierre. Première travée voûtée en berceau brisé; fenêtre en lancette. Portail moderne. Clocher carré du XVIe siècle. Cloche de 1511, avec inscription gothique et figure de saints. Au presbytère, restes de constructions du XVIe siècle. -

- Ancienne église de Montsabot, qui était celle du prieuré de Neuffontaines, de l'époque romane, mais entièrement remaniée à la fin du XVe siècle et arrangée récemment. Plan en croix; choeur à chevet plat, transept, deux travées de nef et porche voûtés sur lourdes membrures carrées à angles abattus; arcs-doubleaux garnis de moulures au choeur et au transept; pilastres à impostes; quelqus chapiteaux romans, d'autres décorés de feuillages du XVIe siècle et d'écussons, l'un à trois bandes, un autres à trois fleurs de lys; sur un chapiteau, un dauphin dans un orle accosté de deux coquilles; aux clefs de voûte du transept, un saint Michel, une chèvre et un loup, auxquels on donne une origine légendaire; aux retombées des membrures des bras de la croisée, des écussons, dont un seul conservé porte une croix engrelée, chargée en coeur d'une coquille. Fenêtres du choeur gothiques à remplages flamboyants, les autres modernes. dalle funéraire sur laquelle on distingue encore quelques lettres minuscules gothiques et trois écussons, l'un à trois bandes, l'autre parti de trois bandes et d'une fasce, le troisième à une croix. Porte carrée ouverte sous un bandeau cintré. Quelques modillons romans aux murs de la nef. Dans le cimetière, près de l'église, épitaphe de Jacques Barbier de la Brosse, contrôleur des guerres, mort en 1782, écusson d'azur, à un chevron, accompagné de trois objets effacés.

- Château de Vignes (Vignes-le-Haut], à tourelles, du XVIe siècle. Dans la chapelle, au-dessus de l'autel, tableau peint sur bois représentant le Christ en croix, accosté des figures agenouillées du donateur, de sa femme et de leurs enfants; le donateur, en costume militaire du XVIe siècle, porte une cotte d'armes semée d'aigles (ce doit être un personnage de la famille de Montmorillon); il est accompagné de saint Jean-Baptiste et sa femme est accompagnée de saint Jacques le Majeur.

in Répertoire archéologique du département de la Nièvre, rédigé sous les auspices de la Société nivernaise des Lettres, sciences et arts par M. le comte de Soultrait, Impr. nationale, Paris, 1875, 1 vol. (IV p.-208 col., puis paginé 209-220 p.); in-4, pp. 62-63 (canton de Tannay). Ouvrage numérisé par Gallica.

Ouvrage réédité par les éditions Lorisse (1er déc. 2004) - Collection : Monographies des villes et villages de France.

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Article sans doute paru dans le Journal du Centre, en 1964, signé R. F., qui reprend en grande partie la notice d'Albert Marlière ci-dessus, sans toutefois la citer.

Extrait du cahier du Père Joseph Jonette (transmis par J-P Derlon, le 18/1/11).

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La commune de Neuffontaines en 1960

 

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Article paru dans L'Agriculture de la Nièvre, le 30/9/1960.

Extrait du cahier du Père Joseph Jonette (transmis par J-P Derlon, le 18/1/11).

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François Mitterand, à droite, en compagnie d'Ernest Pieuchot (le maire de Neuffontaines à l'époque) lors d'une réunion électorale avant la présidentielle de 1958.

Document transmis par J-P Derlon le 9/6/2011.

Photo prise à l'ancienne mairie, au hameau de Neuffontaines, comme le montre la cheminée, à l'arrière-plan.

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Cliquer pour agrandir la coupure de presse

(transmise par J-P Derlon, le 15-3-2011)

Visite du député François Mitterrand à la commune de Neuffontaines

A droite de F. Mitterrand, sur la photo du haut, Marcel Blandin, maire de la commune à l'époque.

Article publié dans le Journal du Centre du 25 avril 1980.

Le 5 juin 1940, chute d'un avion allemand

près de la ferme de Drémont

 

Par Bertille Morey-Gautron *

 

Le 5 juin 1940 à 14 heures 30 le drame eut lieu : un avion allemand touché par la DCA du camp d'Avord passa au-dessus d'Anthien avec une aile en flammes; il perdait beaucoup d'altitude et on eut peur qu'il ne s'écrasât sur le village.
Il finit par atterrir dans un champ à l'extrême limite de la Commune [d'Anthien], près de la ferme de Drémont.
Le maire décida alors d'envoyer les gardes territoriaux; lorsqu'ils arrivèrent l'avion brûlait mais les aviateurs, dont certains étaient blessés avaient réussi à sortir et même à installer une mitrailleuse derrière un bosquet.
C'était l'affolement général. Mon père arrivé l'un des premiers sur les lieux, connaissant les lois de la guerre, somma les aviateurs de se rendre en tirant en l'air avec son fusil allemand. L'un des aviateurs se sauva en courant, c'est alors que Monsieur MOULINOT Roger (mort en déportation et qui ne doit pas être oublié) tira un coup de fusil de chasse dans les "fesses" du fuyard, ce qui le stoppa.
Entre-temps les gendarmes de Corbigny étaient arrivés; mon père et les autres gardes leur remirent les prisonniers qu' ils venaient de faire.
C'est alors que mon père fut insulté par l'un des habitants de la Commune - et nous avons toujours tu son nom - et qui lui cria "Gautron tu n'es pas un Français, tu aurais dû les achever". Ces paroles étaient très importantes : l'un des pilotes parlant parfaitement le français s’en souvint et somma mon père, lors du jugement, de donner le nom de la personne qui avait prononcé cette phrase; mon père refusa énergiquement, son obstination à se taire fut une charge de plus contre lui.
L'après-midi, toute la population alla chercher un petit morceau d'avion en souvenir !...
L'armistice fut signé, Anthien fut occupé; il y avait des problèmes de toutes sortes et on oublia presque "l'avion".

Mais le 8 mars 1941...

 

* Fille d'André Gautron

Note RR : voir la suite dans l'article ci-joint au format pdf, Un avion sur la commune, transmis par Mme Nicole Haberer (née Grosjean, demeurant à Anthien), lors d'une rencontre à mon domicile le 9 septembre 2014.

Cercles généalogiques et archives paroissiales

 

Geneawiki

GeneaWiki est un projet d'encyclopédie de la généalogie,
écrit coopérativement par ses lecteurs

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CGHNM

Le cercle généalogique et historique Nivernais Morvan (CGHNM)


4 rue Claude Tillier
58000 NEVERS
Tél 03 86 61 58 51 ou 09 52 39 58 51

Le local du CGHNM est situé dans la rue face à la gare SNCF

Publie le bulletin trimestriel Blanc-Cassis depuis 1980 (116 numéros)

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Secrétaire : Mme Michèle PRUVOT

M. Maxime D. (propriétaire à Chitry Mont sabot)

est membre du Conseil d'administration

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Le CGHNM a dépouillé une partie des registres paroissiaux

Voir, au format pdf, l'article du n° 33 du bulletin par Jean Barjot :

En fouillant dans les registres paroissiaux : Neuffontaines

(article transmis par M. Roger Guilloux, août 2010)

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Autre cercle généalogique de la Nièvre : HÉRÉDIT

Heredit

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Archives de l'état-civil de la commune de Neuffontaines


«Selon Marlière (1), l'Etat Civil de la commune remonte à 1740, ce qui est faux puisque le plus ancien registre conservé débute en 1605. Les registres sont tenus en double exemplaire à partir de 1669 et, même si la lecture en est parfois pénible - les années 1730 et 1731 sont en très mauvais état—, on ne deplore que peu de lacunes : année 1672, incomplète; lacunes de janvier 1688 à octobre 1690; 1729.
Il existe des registres concernant la paroisse Saint-Pierre du Mont-Sabot de l740 à 1752, année de sa suppression, avec une lacune (1741), ce dont nous reparlerons au cours de cette modeste étude.
Le relevé des 537 mariages célèbrés tant en l'église du bourg qu'en celle du Mont-Sabot, entre 1669 et 1792, permet de situer les patronymes les plus répandus : Roumier (87 fois), Perreau (82), Blandin (75), Perdriat (70), Monin (59), Demarigny (38). Il est d'ailleurs à remarquer que les premiers figurent encore sur l'annuaire du télephone.»

(1) Département de la Nièvre. Statistique de l'arrondissement de Clamecy, avec notices historiques, agricoles, industrielles, commerciales, administratives, topographiques et géologiques, par Albert Marlière, sous-préfet de cet arrondissement; Clamecy, imprimerie de C. Cégretin, 1859, pp. 315-318

Source : Jean Barjot, «En fouillant dans les registres paroissiaux : Neuffontaines», Bulletin n° 33 de la CGHNM.

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Table des mariages de 1669 à 1792

Dossier de l'Institut généalogique de Bourgogne à Lyon

Fonds appartenant à Mme Jocelyne Perdriat (Vignes-le-Haut)

Extrait alphabétique des patronymes masculins au format pdf, pp. 1-11
Extrait alphabétique des patronymes féminins au format pdf, pp. 12-22
Extrait chronologique au format pdf, pp. 23-50

Copie des Tables déposées à la mairie par Roger R. (mai 2011)

Archives départementales de la Nièvre, à Nevers

Documents en ligne (voir le fichier pdf du 30 novembre 2012)

Les registres paroissaux de l'Ancien régime (4 E)

La numérisation, à partir des registres originaux de la collection départementale, a été réalisée tout au long de l’année et est désormais intégralement consultable en ligne.

Attention, la collection communale n’est pas accessible en ligne. Elle peut être consultée :
– à partir des microfilms réalisés par les Mormons, en salle de lecture des Archives départementales ou par le prêt interdépartemental ;
– en original, si leur état de conservation le permet, directement auprès des communes nivernaises, qui en sont propriétaires. Certaines communes ont déposé leur état civil ancien aux Archives départementales.

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Registres paroissiaux des églises de Neuffontaines et du Mont Sabot (église Saint Pierre)

Collection (1676-1792)


BMS (Baptêmes, Mariages et Sépultures (décès) :

1676-1687, 1692, 1695-1697, janvier-mars 1743, 1699, 1705-mai 1706, 1738-1740, 1744-1749, 1752-1792.

Lacunes :
1688-1691, 1693-1694, 1698, 1700-1704, 1707-1737, 1741-1742, 1743 partielle, 1750-1751.

Observations
- Registres inter paroissiaux (cahiers et curé communs. cahiers et curé individuels ponctuellement) avec Montsabot.
- Les hameaux de Vignes-Le-Haut, Vignes-Le-Bas, Flez-Flancourt et Chitry-Monsabot relèvent de Neuffontaine, comme le curé tient à le souligner. Fruits de revendications entre paroisses et curés circonvoisins.
- Neuf Fontaine, ce qui n’apporte pas d’eau au moulin car le nom vient des neuf fontaines et pas d’une fontaine neuve.
- Cahiers (1747-1749) déstructurés.


 

Photos de classe

Anciens élèves des écoles de Neuffontaines

à Vignes-le-Haut

Photos collectées par l'association Novem fontes en 2011

 

Photos anciennes diverses

Les Neuffontains en 2004

Les cinq copains

Le battage

 

 

Journée du patrimoine 2011

Organisée par l'association Novem fontes

Les personnages célèbres de la commune

 

Louis-Guillaume Barbier de la Brosse (Neuffontaines : 1664-1743).

Seigneur de Vignes-le-Bas, ancien conseiller du Roy et son grenetier au grenier à sel de Vézelay.

Jacques Barbier de la Brosse (Neuffontaines : 25/3/1710 - 25/1/1782; fils de Louis-Guillaume Barbier) :

Ecuyer, contrôleur ordinaire des guerres sous Louis XV, seigneur de Tressoles (par son épouse, Marie-Philippe Millin de Tressoles), Vignes-le-Bas et autres lieux, dont l'épitaphe se lit sur une pierre tombale au cimetière du Mont Sabot (au pied de la sacristie).

Voir Famille des Barbier

Sébastien Le Prestre, Maréchal de Vauban (15/5/1633 - 30/3/1707) :

Seigneur de Neuffontaines. Outre les terres, il y possédait un pavillon de chasse à courre, dont une partie, achetée par la commune en 1844, a servi partiellement de mairie jusqu'au début des années 2000.

Voir Hameau de Neuffontaines et Château de Bazoches

Jean-Baptiste Saladin de Montmorillon (?-1531) et son épouse, Jacqueline Barbier de Vésigneux.

Seigneur de Vignes, du Bouchet, de Bazoches (par sa première épouse, Charlotte de Chastellux, dame de Bazoches) et de Vésigneux (par sa seconde épouse, Jacqueline de Vésigneux).

- Son fils, François Saladin de Montmorillon, capitaine et gouverneur d'Avallon en 1568-1569. Seigneur de Vésigneux.

- Sa petite-fille, Louise-Charlotte de Montmorillon (Circa 1570 - 2/11/1649), baronne de St Martin-du-Puy, dame de Vésigneux, épouse de César de Bourbon, comte de Busset.

Voir Famille Saladin de Montmorillon


Personnages célèbres liés à la commune


Edme Gathier, entrepreneur. Bâtisseur de la "maison de la montagne" à la ferme du Mont Bué en 1840. Il a aussi refait, en 1846, le beffroi de l'Église Saint-Denys de Saizy.

Voir Ferme du Mont Bué

Edouard Pail, peintre né à Corbigny en 1851, a peint et exposé à Paris "Le soir au Mont-Sabot" (salon de 1912).

Voir : Chitry Mont Sabot

Jules Renard, le célèbre écrivain, a visité le Mont Sabot en 1898 et en 1906; il en a fait la description dans son Journal (6 juillet 1898 et 21 août 1906).

Voir : Chitry Mont Sabot

 

Voir aussi :

 

NOVEM FONTES

Association pour la sauvegarde
et la valorisation du patrimoine neuffontain

 

 

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